NOSTALGIA, le blog qui fait oublier les tracas...

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HUMOUR-ART-MUSIQUE


La Boutique en ligne Nostalgia

Vous êtes déprimé ? Vous manquez de tonus ? Vous tirez la gueule ?

Aller au boulot vous fatigue ? Votre femme (ou votre mari) vous stresse ?

Une capsule de 1000 mg de Nostalgium tous les jours et tout va déjà beaucoup mieux !

NOSTALGIUM, déclaré d'intérêt public devrait être remboursé par la sécurité sociale ! 

Cliquez sur la boîte pour plus de détails !

 

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Suite au succès du Nostalgium et afin de renflouer une trésorerie permettant à ses collaborateurs, jusque-là bénévoles, de se remplir les poches à l’instar de certains politiciens qui font beaucoup moins rire et nous coûtent bien plus cher, Nostalgia a décidé de commercialiser une gamme de produits dérivés dont voici le premier exemplaire :

 

Le Pendentif « Le rouleau »

 

Ce premier article annonce l’arrivée d’une gamme d’objets utilitaires, décoratifs ou simplement originaux que nous commercialiserons à des prix défiant toute concurrence à travers notre réseau domicilié au Panama.

Chacun de ces articles est une pièce unique numérotée entièrement fabriquée dans nos ateliers français de Shanghai par de jeunes professionnels mondialement reconnus.

Ces produits de haute technologie sont toujours livrés avec un certificat d’authenticité entièrement rédigé en Mandarin standard (Putongha / Guoyu).  

 

Vous pourrez consulter la notice descriptive de chacun de ces merveilleux objets en cliquant sur la photo correspondante.

En cas de commandes groupées d’un minimum de 18780 €, un très beau cadeau entièrement gratuit sera joint au colis.

Une partie des bénéfices ainsi réalisés sera par ailleurs reversée à la fondation « Thyristor » ainsi qu’à l’association d’aide et de partage « Un peu de blé pour Clémau ».

 

Merci à toutes et à tous et n’oubliez surtout pas de prendre votre dose quotidienne de Nostalgium !

 

Cliquez sur le pendentif pour plus de détails !

 

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MANIFESTEZ ENFIN INCOGNITO !

Après avoir lu le billet d’humeur du mois de novembre, vous aimeriez également participer aux manifestations style Gilets Jaunes et pouvoir vous approcher du Palais de l’Elysée sans être repéré par la police, votre patron, votre voisin(e) ou votre époux/se ?

NOUS AVONS LA SOLUTION !

Équipez-vous du Slip-Boxer à rayures phosphorescentes le NOSTALSLIP.

(Cliquez sur l’image pour lire le descriptif)

 

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Vous en rêviez ? Nostalgia l’a fait !

 

- Vous devez vous présenter devant un tribunal et vous aimeriez le faire en symbiose totale avec votre avocat ?

- Vous en avez marre de déambuler tout seul et aimeriez être accompagné par votre ami(e), votre conjoint(e) ou votre personnel de maison ?

- Votre conjoint est de nature jalouse et ne veut pas vous laisser partir tout seul ?

- Vous avez peur d'oublier où vous allez ou de vous perdre ?

 

La boutique Nostalgia vous propose en exclusivité mondiale le :

 

B I - A M B U L A T E U R (*)

 

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Cet engin révolutionnaire de toute beauté, entièrement réalisé à partir d'éléments recyclés et recyclable est pourvu des derniers perfectionnements techniques :

 

Wifi - Bluetooth - USB 4.0 – EBS – Correction de trajectoire 

Compensateur de poussée latérale – Pneus 4 saisons – Roulements à aiguilles  Correction continue du parallélisme par asservissement digital 

Micro-processeur développé par la NASA – GPS spécial sourds et malentendants  Clim et filtre anti-Pollen- Panier multifonctions en Gloutex chromé

Freins Blue-Ray (Plus performants que les anciens freins à disque)

Equipé avec 5 roues (mode dynamique) et 5 bouchons (mode statique)

"Michelin Crossclimate 4 saisons" sans supplément de prix.

Poignées ergonomiques - 8 coloris tendance au choix

 

Cette merveille de la technologie est proposée en précommande au prix incroyablement compétitif de seulement :

 

26847 Euros

Ce prix comprend :

- Le Bi-ambulateur complet en Kit

(temps de montage à 2 : environ 13 jours ouvrables)

- La notice en hongrois, moldave, sanskrit, braille et schénégga Platt

- 1 roue (galette) de secours

- 1 pompe à vélo grand luxe en Plastok 

- 2 heures de formation à Vladivostok (voyage non compris)

- 1 abonnement gratuit au magazine « Ma boutique Nostalgia et moi »

 

Cadeau aux 63 premiers acheteurs :

Le livre et l’autocollant « Bi-ambulateur un jour, Bi-ambulateur toujours ! »

 

(*) Marque, modèle et concept déposés par Nostalgia Corp. Ltd.

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D'autres produits dérivés exclusifs Nostalgia seront bientôt disponibles sur cette page...  

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Lire les billets d'humour :

Billet Février 2018 (Changements de Présidents)

Billet Mars 2018 (Le catalogue russe)

et Avril 2018 (La grève à la SNCF)

Billet Mai 2018 (N. D. des Landes - Le prix Eurovision)

Billet Juin 2018 (La coupe du monde)

Billet Juillet-Août 2018 (La canicule)

Billet Septembre 2018 (Macronix le gaulois)

Billet Octobre 2018 (Nouveau Gouvernement)

Bllet Novembre 2018 (Gilets jaunes etc...)

Billet Décembre 2018 (Cadeaux de Noël)

Billet Janvier 2019 (La cagnotte)

Billet Février 2019 (La tempête de neige)

Billet Mars 2019 (La vie en jaune)

Billet Mai 2019 (Européennes & Glyphosate)

Billet Juin 2019 (La Canicule 2)

Billet Juillet-Août 2019 (Le système de santé)

Billet Septembre 2019 (Le système de santé 2)

Billet Octobre 2019 (L'affaire B.)

Billet Novembre 2019 (Le marché de Noël)

Billet Décembre 2019 (Le procès W.)

Billet Janvier 2020 (Le Coronavirus)

Billet Février 2020 (Le Buzz)

Billet Mars 2020 (Le confinement) 

 

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13/10/2021
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Louis Arti : couleur amitié

arti1.jpgJ'ai connu Louis Arti quand il s'appelait encore Louis Gaudioso à l’école primaire de SchoeneckC'était l'époque où l'on chauffait encore la salle de classe à l'aide d'un poêle à charbon et où les enfants obéissants mettaient des patins pour ne pas salir pendant la saison pluvieuse la salle de classe.

Derrière le pupitre du maître Félix Thil, un crucifix, devant le pupitre une assemblée hétéroclite de gamins originaires de tous les coins du monde. 30 nationalités se partageaient le savoir que l'instituteur essayait tant bien que mal de leur transmettre.

Dans la cour de récréation, un "grand" m'avait attaqué pour me piquer mes billes. Louis m'a défendu et, depuis ce jour, l'amitié vraie sommeillait en nous.

Puis nous nous sommes perdus pendant de longues années, mais un jour Louis est revenu. Adulte, barbu, pauvre, mais toujours enthousiaste et vrai. Il se souvenait de moi et m'a fièrement présenté son premier disque (entièrement fait à la main !) et nous l'avons invité à se produire dans un tour de chant, à Schoeneck, devant ses anciens camarades et ses anciens instituteurs. Alors, la magie a fonctionné…

Le petit pied-noir Louis Gaudioso était devenu Louis Arti, l'artiste écorché qui jonglait avec des mots qu'on ne comprenait pas toujours, mais qui fascinaient comme ils vous fascineront lorsque vous écouterez ses chansons.

 

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Je me souviens… C'était en 1993, j'avais sillonné la région avec Louis pour retrouver quelques-uns des 'anciens des baraques' avec lesquels nous avons évoqué de lointains mais vivants souvenirs. Grâce au talent des techniciens de l'atelier de création de l'Est de Radio France et à Michèle Oster, ces documents sonores se transformèrent en une évocation radiophonique de 10 épisodes de dix minutes… 

Une fois de plus, la magie des mots avait fonctionné !

C'était un pays de baraques en bois et de charbon riche. C'était la ruée vers la belle vie. Belle vie en noir ! Et brillante d'un flambant 'diamantesque'…

Entre les bois des planches des baraques, entre cette folie provisoire de l'habitat et la montée économique qui gonflait les joues de Marianne et des banques et les affaires des Seigneurs H, B et L. Il y avait tant de monde qui avait faim et il y avait tout ce charbon qu'on y marchait dessus…  Au loin tombait une forêt en bois de Nuremberg… Où loger le monde quand il traîne une guerre aux pieds ? Ces mains cueillies pour les pioches, les haches, les pelles, les marteaux piqueurs et les perforatrices des Houillères. Ces mains entourées parfois de 7,9,11,14 enfants…

De cette Lorraine de baraques, disparue aujourd'hui, que je connais, que j'aime, moi qui ne suis pas natif d'ici. Comme mes semblables, je revendique ce pays où notre voyage de la racine de l'angoisse s'est enfoncé dans les bois de Schoeneck... 

(Mai 1993, un village dans la tête, Radio France).

 


 Préparation de l'émission 'Un village dans la tête' avec Radio France (1993)

 

Littérature :

Belle vie en noir (extrait)

Plus loin le train s'arrête encore; ce coup-ci Mica et Toche s'écrient spontanément :
- Maman, regarde : Amora la moutarde de Dijon !
Marie-Quinze-Août assommée de fatigue, se lève quand même. Elle les rejoint dans le couloir, elle rit avec eux.
- C'est beau la France, mes enfants !… C'est beau, hein mes chéris ?…
On repart; les pays de la Côte d'or se mettent à glisser sous leurs yeux. Dès qu'il est frappé par un bel endroit, Mica pense que ça serait bien que le train s'y arrête; j'y habiterais volontiers, s'avoue-t-il.
Mais la locomotive prend la direction du nord-est, elle ne les déposera pas dans les vignobles de Nuit Saint Georges, elle roule vers les mines de charbon, vers les industries.
Depuis Marseille, Mica a repéré d'autres bruits qu'il ne connaissait pas. Il a enregistré le tac tac que faisait continuellement le train quand il passe sur un bout de rail ajouré légèrement d'une éclisse. Il a localisé plusieurs sons différents : celui des roues sur les aiguilles, celui des roues sur les appareils de dilatation, les grincements du convoi dans les entrées de gares lorsque les wagons se tortillent sur les cœurs d'aiguillage; et puis les sifflets de différentes locomotives… Pour Mica aucun de tous ces sons n'a la même note, ni le même rythme; c'est selon si le train roule doucement ou vite, une question de tempo que la musique lui fera comprendre encore mieux plus tard.

Les deux barres ferroviaires d'acier poursuivent parallèlement des lignes de lumière sur des centaines de kilomètres. Dans les gares de triage Mica admire les reflets du soleil qui s'éparpillent sur les voies : ça à l'air d'un million d'ampoules jetées comme du sel sur les pâtes, se dit-il...   

 

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Souvenirs :

Parfois, au terme d'un nouveau voyage droit, surgissait sa massive silhouette, la main tendue mendiant quelques mots ou quelques phrases oubliées. Son ombre se découpait dans la brume triste du quotidien, là-bas, au coin d'une ruelle qui s'appelle ma vie, dans la grisaille habituelle de cette lointaine Lorraine.

Les jours ordinaires revivaient alors en rires sonores et voraces et les souvenirs fous d'un passé simple jaillissent à nouveau à la surface de nos mémoire telles ces billes brillantes et colorées qui jaillissaient des sacs en tissus dans lesquels nous rangions avec précaution nos futurs souvenirs d'enfance… Clément Keller

 
 
Louis Arti à Schoeneck en 1979 : retour aux sources
 
L'interview ;
Chanteur et poète à l'univers aveuglant d'une tendresse mêlée de révolte, Louis Arti était mineur en Lorraine avant de se consacrer au chant et à l'écriture.
Depuis, il enregistre des disques, anime des ateliers d'écriture de chansons dans les écoles et fait du théâtre et de la peinture. Entre la mélodie et le cri bestial, sa voix tempétueuse dérange mais captive.
Elle est celle d'un homme mis à nu, un écorché vif.
La Macaronade, Petit bestiaire d'El Halia, Rebelles de jour, rebelles de nuit, Le Maladroit de l'homme… A chacun de ses spectacles il captive son public et partage avec générosité et simplicité ce qu'il a de plus intime en lui. Lors d'un de ses nombreux passages en Lorraine, Louis Arti s'était gentiment prêté au jeu de questions-réponses :
 
Clément Keller : Que ressens-tu lorsque tu reviens dans cette région que tu aimes et que tu as si bien connu enfant puis adolescent ?
Louis Arti : J'y retrouve mon identité historique ainsi que le vécu présent qui raconte l'histoire d'une époque. Malheureusement les croyances et les balises de repérage qui s'y rattachaient ont été remplacées par rien…
CK : Tu as ce que l'on appelle une culture d'autodidacte, as-tu parfois regretté de ne pas avoir fait de véritables études ?
LA : Répondre non serait idiot. Lorsque j'allais à l 'école à Schoeneck je me sentais parfois comme un idiot, je ne comprenais rien ! Le programme scolaire n'était pas adapté à ma personnalité car je suis un intuitif… D'ailleurs 'nous' étions une bande d'intuitifs… Lorsque je me suis présenté au 'certif' il fallait dessiner une balance…
J'ai mis tellement de poulies, de contre poids et de câbles que lorsque j'ai montré mon dessin à Juka, le 'cerveau' de la classe, ce dernier m'a dit : c'est pas une balance ton truc, c'est devenu un pèse-lettre !
CK : Tu as écris il y a quelques années ton premier livre El Halia et tu termines actuellement Belle vie en noir, as-tu ce que l'on appelle communément un maître d'écriture ?   
LA : Non. Je reste un intuitif. Par contre j'ai lu avec passion Henry Miller, Céline, Giono, Camus, Victor Hugo (un visionnaire !)  ainsi que tous les grands poètes, Verlaine, Rimbaud, Garcia Lorca…
CK : Ton roman El Halia a été adapté à la scène avec succès, as-tu de nouveaux projets de théâtre ?
LA : Oui, je travaille actuellement sur un projet écrit conjointement par 4 écrivains : un Pied noir, un Arabe, un Juif et un Français. Nous parlerons de l'Algérie d'une manière philosophique et neutre… Pratiquement sans nommer ce pays.
CK : Que penses-tu de la politique et du pouvoir ?
LA : La politique c'est intéressant à condition que ce soit dans un monde citoyen.
Les hommes politiques devraient vivre plus près du citoyen. Quant au pouvoir, c'est une écharde, une maladie dont il faudrait se débarrasser !
CK : Comment vois-tu l'évolution de l'Algérie ?
LA : Il n'y aura pas d'évolution. Ce qui a été mis en place là-bas par des individus corrompus et maffieux est pire que ce qui a été fait en Russie sous le régime communiste ! Rien ne changera tant que le pouvoir restera entre les mains d'une classe politique corrompue qui s'est enrichie aux dépens du peuple.
CK : Si demain tu pouvais soudain réaliser un rêve, que demanderais tu ?
LA : Le bonheur et l'égalité pour tout le monde !
CK : A une certaine époque tu étais très proche du monde scintillant du Show Business, as-tu le sentiment d'avoir été manipulé ou as-tu des regrets par rapport à cette époque ?
LA : Ni l'un ni l'autre car moi je n'avais rien à voir avec le Show Business !
CK : Comment perçois-tu la Lorraine actuelle ?
LA : La Lorraine avait une cuisine, une culture, une histoire. Il n'en reste pas grand chose hélas. J'ai l'impression que nous sommes en train de devenir des Parisiens !
CK : Que penses-tu des cultures de rue telles que le rap, le Hip Hop etc. ?
LA : Je connais des groupes ou des chanteurs tels que IAM, NTM ou MC Solar.
Ils écrivent parfois de beaux textes mais il y a une telle opposition entre ce qu'ils font et ce qu'ils disent… C'est bien que cela existe, c'est sans doute juste mais leur revendication est trop pragmatique. Elle matérialise la colère mais pas la pensée.
Il s'agit trop souvent d'un endoctrinement sans véritable philosophie avec toujours l'ombre de la religion en arrière plan…
CK : Comment analyses-tu le mal-être d'une grande partie de la jeunesse actuelle et quels sont d'après toi les remèdes à mettre en œuvre ?
LA : Le malaise actuel est la résultante évidente d'un avenir inexistant ou difficile mais surtout celle d'un laxisme des parents et du manque flagrant de repères chez la jeunesse. D'autre part, le rapport avec la religion empêche l'intégration. Il n'y a à mon avis qu'une solution, faire vivre les gens de manière intelligente, cela pourrait peut-être remplacer la police.
CK : Si tu devais te définir toi même, comment te définirais-tu ?
LA : Plus révolté que jamais ! Géométriquement j'ai réussi à faire recouper mon histoire avec celle de plein d'autres. Ma tendance est l'universalité, mon histoire s'ouvre et s'enrichit sur celle des autres. La phrase d'Arthur Rimbaud : Je est un autre est pour moi toujours d'actualité !
CK : Que penses-tu des nouvelles technologies telles que l'informatique ou l'Internet ?
LA : L'informatique est un outil fantastique. Je crois que je n'aurais pas commencé à écrire de livres si l'ordinateur n'avait pas été là pour m'aider à classer, ranger et mettre de l'ordre dans mes écrits…
CK : Comment se sent Louis Arti aujourd'hui ?
LA : Merveilleusement bien ! Cela fait maintenant dix ans que je sillonne la France en faisant participer des enfants à des ateliers d'écriture et en proposant mes concerts et mes pièces de théâtre.
C'est très enrichissant sur un plan humain car je rencontre des gens formidables comme ici à Freyming-Merlebach et cela me procure d'énormes satisfactions…
Bref, j'arrive à vivre de mes passions ! Propos recueillis par Clément Keller en 2004
 

Tour de chant 'improvisé' à Volonne (Provence) 

 

Les ateliers d'écriture :
Louis Arti a sillonné la France pendant quelques années en proposant aux enfants des écoles des projets de travail sur la mémoire passée ou présente d'une ville, d'un village, d'un quartier, ou d'une cité dans le cadre d'ateliers d'écriture...

- Ces ateliers d'écriture m'apprennent chaque jour à mieux connaître les difficultés des gens de mon pays , mais ce travail en commun avec les jeunes, des écoles et les gens des quartiers, me révèle des richesses créatrices étonnantes, encourageantes, inattendues de leur part. Il est certain que, par les jours actuels et par rapport à l'obstination bestiale que le monde commercial exerce sur l'éducation de tous, la place du poète, du musicien, de l'homme de théâtre est, plus que jamais, indispensable.
Les gens ne nous rendent que ce qui leur a échappé, ce qu'on leur a confisqué.
Nous autres, gens du spectacle, devenons pour eux des êtres sensibles, des témoins, des amis, ainsi que des provocateurs et des créateurs de rêves sociaux.
Une rencontre entre l'artiste et l'enfant :
L'objectif principal de ce type de projet est bien entendu de faire rencontrer des individus autour d'une création artistique commune en construisant une véritable 'identité collective'
Les ateliers d'écriture font s'interroger les participants sur leur ville : son passé, son présent, son avenir, tel que les intervenants se les représentent ä travers l'écrit.
Ils apprennent ainsi à mieux se connaître, dans le respect de leur différences, et jettent les bases de cette identité collective nécessaire à l'épanouissement des relations sociales et culturelles au cœur de la ville. D'autre part, l'artiste, bien souvent vécu comme un être inaccessible, se transforme en quelqu'un de proche, susceptible de faire profiter la collectivité de son savoir-faire et du message qui lui est propre. Il devient de ce fait artiste citoyen dans la cité. La culture devient ainsi réflexion et la découverte de l'autre favorise la découverte de soi-même.
Améliorer la maîtrise du langage par l'écriture et la lecture :
Sur un plan strictement technique ces opérations ont également pour but d'améliorer dans des situations concrètes la maîtrise du langage, premier moyen d'expression nécessaire pour créer des textes. D'autre part, le travail de lecture nécessaire pour connaître les caractéristiques des écrits dont la production est prévue permet d'améliorer dans des situations concrètes la lecture. Le travail d'équipe ainsi que l'entraide dans le respect de tous les partenaires permettent la finalisation du projet en ce qui concerne la dimension éducative. En effet, les élèves ont besoin de lire et d'écrire dans des situations réelles et motivantes pour comprendre l'importance de la lecture et de l'écriture, ils ont également besoin de s'ouvrir au monde extérieur à travers un projet mené à terme dans un travail reconnu, dans un esprit de coopération et de tolérance. La création artistique n'étant pas uniquement un produit de 'consommation' mais le fruit d'un travail qui peut être à leur portée, il devient important d'apprendre à l'enfant le plaisir à écrire à travers de petits récits, des poèmes ou des chansons. Dans ce type d'activité à dominante artistique, les enfants apprennent naturellement à exprimer leur vécu par l'écrit, la gestuelle, et la musique.
Cette approche relationnelle forte aide l'enfant à trouver sa place dans la cité, en apprenant à mieux se connaître, à se contrôler et à se valoriser à travers sa créativité latente. 
Un exemple réussi :
Quartier d'Oran, quartier d'orange est l'exemple d'un texte collectif écrit par les élèves de la classe de J.P.Garbe (école Oran-Constantine) réalisé dans le cadre d'un atelier d'écriture du Channel, scène nationale de Calais. Mis en musique par l'artiste et les enfants, ce texte a ensuite été interprété par les élèves. La direction du choeur était assurée par Jean-Robert Lay avec David Laisné au piano. Quartier d'Oran, quartier d'orange  a été enregistré à l'auditorium Érik Satie de l'École de musique de Calais par Pierre Vasseur et Olivier Hugot. Ce travail ainsi que l'enregistrement ont été rendus possibles grâce au concours du Contrat local d'éducation artistique mis en place sur Calais, subventionnée par la ville de Calais, les ministères de la culture et de l'éducation nationale.
 

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09/07/2021
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Le CD Anthologie

Lorsqu’en 1996, l’Association Musique Informatique & Spectacles (AMIS) édita le CD ANTHOLOGIE, elle fit une première représentation de cette fresque musicale à Schoeneck, un village Mosellan de 3000 âmes situé à cheval sur la frontière Franco-Allemande.

Le choix de l’endroit où se déroulait cette “première” n’était pas dû au hasard; c’est en effet dans la cité de baraquements construite après guerre par les houillères du bassin de Lorraine que commence cet étonnant voyage musical à travers le temps. Parallèlement au CD paraissait également l’ouvrage LES COULEURS DU PASSE de Clément KELLER, un recueil dans lequel de nombreuses anecdotes retracent le quotidien de ces familles d’immigrés originaires des 4 coins de l’Europe venus faire “fortune” dans cet Eldorado industriel qu’étaient, à l’époque, les mines de charbon. Si aucun de ces ouvriers ne s’est enrichi, nombreux furent, hélas, ceux qui donnèrent leur vie ou leur santé pour sortir des entrailles de la terre Lorraine le fameux “flambant Lorrain”…  

Aujourd’hui, après la fermeture des puits, l’histoire des ouvriers mineurs de Moselle-Est arrive à son terme. Il nous a semblé  important d’en perpétuer le souvenir en présentant une petite page de cette longue histoire humaine et industrielle.

 

Extraits vidéo du spectacle présenté le 26 avril 1996 à Schoeneck :

 

 

 

 

Ci-dessous, le diaporama de l'intégrale du CD :

 


 

 

Titres et interprètes :  

1) Dans les jardins (Clément Keller) 

2) Souvenirs (Mario Medda) 

3) Les aiguilles du temps (Claudine Schneider) 

4) Nostalgie (Benoît Gunther) 

5) Un' Poco di Benzina (Clément Keller) 

6) Charbon (Clément Keller & Claudine Schneider) 

7) Il faut Réagir (Clément Keller) 

8) Un monde en mutation (Benoît Gunther) 

9) Fille Mathématique (Clément Keller) 

10) Apocalypse (Clément Keller)  

 

Autres créations

  

Kohlechip Blues (Le Blues du charbon)

La Moselle-Est, berceau du charbon lorrain est une région frontalière où le terme 'multiculture' n'est pas qu'un simple mot mais une réalité quotidienne. Notre identité s'est construite à travers ces différences au fil des années. Nous sommes fiers d'être Français mais continuons à parler notre patois local : le Platt, la langue de notre enfance et de beaucoup de nos parents. Nous avons grandi à l'ombre de ces deux cultures et c'est très bien ainsi. 

Ici, nous disons 'Bonjour, Salut, Hallo, ädde, Ciao ou bien Tschüss'

Ici nous mangeons du Cassoulet et de la Choucroute, des Pizzas, du Couscous ou de la Lyonerwurscht… 

Ici, nous buvons de la bière sarroise, du Rosé de Provence et dans presque chaque jardin on trouve un Schwenker (Grill oscillant) comme en Sarre. 

Ici, nous allons faire nos emplettes à Forbach ou à Sarrebruck et beaucoup de nos concitoyens travaillent de l'un ou de l'autre coté de cette frontière qui n'en est plus une. Tout cela à contribué à faire de nous des Européens longtemps avant que l'Europe n'existe... 

La chanson Kohlechip Blues est la résultante de cette double culture et ma petite contribution à l'amitié qui relie nos peuples. Ce fût un plaisir d'enregistrer cette chanson et cela m'honore d'autant plus qu'elle vous plaise à vous, amis de nos radios locales ainsi qu’à vos nombreux auditeurs... Clément Keller 

 

 

 

La chanson 'Le blues du charbon' a également été intégrée dans le programme de la troupe franco-allemande 'Les enfants du charbon' (Die schwarze Kehlen) qui le chantent (à leur façon!) lors de chacun de leurs spectacles

 


 


 

Le grand Blek (Comic Strip)

Notre trésor le plus précieux lorsque nous étions gamins, durant les années 50-60, c’était notre caisse de bouquins. Chacun d’entre nous veillait jalousement sur ce grand carton contenant la matière première de nos rêves d’enfants... (Plus d’infos ICI)

Les tablettes, les Ipad et autres Smartphones n’existaient pas encore et nos héros s’appelaient Blek le Roc, Miki le Ranger, Pecos BillTex Willer, Akim ou Zembla… 
La noblesse et la générosité les caractérisaient et nous prenions un malin plaisir à jouer leurs aventures, les jeudis, au fond des bois. Le petit ruisseau qui coulait paisiblement derrière nos maisons devenait alors un fleuve tumultueux où d’immenses chutes d’eau formaient un rideau derrière lequel nous pouvions nous soustraire à la vue perçante des Cherokee ou des Apaches…
La carrière de sable rouge des houillères se transformait miraculeusement en un profond Canyon et, dans nos forêts de hêtres et de sapins, plus d’une tunique rouge trouvait la mort dans un combat sans merci contre le Grand Blek et l’astucieux Roddy
Lorsque j’ai déposé cette chanson à la SACEM il y a quelques années, je l’avais intitulée ‘Passe le temps’ avec en sous-titre ‘Comic Strip’
Puis, au fil du temps je me suis rendu compte que Blek le Roc incarnait pour beaucoup de lecteurs de BD de ma génération le héro idéal… 
Voici donc ‘Le grand Blek’, dans une version enregistrée en (petit) public.
J’espère que vous prendrez plaisir à l’écouter.   

 


 

 → Pour regarder et écouter des milliers de clips musicaux des années 40 à 80

 

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15/05/2021
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Tous les Diaporamas & Clips vidéo Nostalgia

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26/07/2017
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Artistes locaux

Dans notre galerie d'art virtuelle nous présenterons au fil des semaines des artistes graphiques locaux ainsi qu'un aperçu de leurs œuvres. Nous présenterons sous forme de diaporama quelques unes de leurs créations : Huiles, Aquarelles, Tableaux scéniques, Fresques, bref, toutes ces techniques que maîtrisent parfaitement ces artistes pour le plus grand bonheur des amateurs d'art véritable

 

Brigitte ALBERICI

Peintre autodidacte, Brigitte Albérici est née en 1950 dans le Pas de Calais. 

Elle a à peine 5 ans lorsque son père, ouvrier mineur, quitte le Nord pour s'installer avec sa famille à Morsbach en Moselle. C'est dans cette Lorraine du charbon qu'elle grandi et fréquente l'école communale. Fille de mineur, elle s'imprègne de sa nouvelle' patrie' et commence à dessiner et à 'colorier' dès son plus jeune âge. Mariée, puis mère de famille, elle quitte la Lorraine pour la région du Languedoc-Roussillon où elle préside depuis 10 ans une association d'art permettant à de nombreux artistes locaux d'exposer.
- J'ai toujours aimé créer… Depuis plusieurs années je peins au gré de l'instant, de ma sensibilité et de ma perception de ce qui m'entoure. Ma première motivation c'est le plaisir de traduire à ma façon tout ce qui peut m'émouvoir au quotidien...
Aquarelles, huiles, pastels, formes et couleurs reposantes ou percutantes, beaucoup de rêve et de poésie, Brigitte Albérici exprime ses émotions dans un style très personnel…
Et si l'imaginaire de l'Artiste devenait le révélateur de nos propres rêves ?  C. Keller
 

 

 

Daniel PHILIPPE

Daniel PHILIPPE, né en 1949, s'est voué depuis 1979 à la carrière d'artiste-peintre après avoir enseigné pendant 7 ans. Figuratif contemporain, il pratique les techniques de peinture à l'huile, de l'aquarelle, de l'acryl, du pastel, du fusain et du dessin à la plume.

D. Philippe a illustré de nombreux ouvrages de poésies et de contes. Il est également l'auteur de plusieurs dizaines de tableaux scéniques (superficie de 50 à 120 m2), de nombreuses fresques privées et publiques dont celle de l'église de Cadenbronn (200 m2) qui rappelle les relations qu'entretient l'être humain avec le monde et l'univers. 

En 1985, l'Académie Nationale de Metz lui décerne le prix artistique pour son travail.

Echos Presse : 

La beauté de la nature me procure joie et vitalité

"Je cherche à voir la beauté en toute chose, elle est une nourriture pour l'âme et le mental, comme le pain l'est pour le corps". Daniel Philippe considère la beauté comme une thérapie et à l'entendre on sent qu'elle est pour lui une respiration. Et cette beauté qu'évoque Daniel Philippe, c'est dans la nature qu'il la trouve. D'ailleurs les titres des tableaux de l'exposition "Tendre beauté" sont évocateurs: Le jus de la terre, Cour fleurie, Grange aux glycines...

Et le peintre a accroché ici et là des extraits de chants Navajos, de poésie, à l'image de ces quelques mots d'Albert Schweitzer: "Il y a toujours quelque chose qui peut vous émerveiller dans un arbre, une feuille qui tremble".

Daniel Philippe prétend que ces citations sont "une nourriture pour le choix de mes images et une façon de rencontrer d'autres artistes, les poètes".

Né en 1949, M. Philippe s'est voué à la carrière d'artiste-peintre après avoir enseigné pendant 7 ans et, dès 1970, il étudie les rapports philosophiques entre l'image et la poésie, puis le sens psychologique de l'art pour l'être humain.

Pour ses peintures, il utilise la peinture, l'aquarelle, le pastel, le fusain et le dessin à plume. Daniel Philippe expose régulièrement et depuis 20 ans à Sarreguemines, il a un parcours intéressant et son oeuvre, à en juger par les tableaux exposés actuellement au Casino, est remarquable.

Se rendre à l'exposition "Tendre beauté" a un double intérêt: découvrir à la fois un travail de qualité et un être passionné et passionnant. En quelques minutes M. Philippe sait éveiller votre sympathie pour l'art.

La beauté, la nature ne sont pas pour lui de simples thèmes de travail, mais de véritables partis pris. Confucéen, il insiste sur la "complémentarité dans toutes les choses de la vie". Au beau milieu de ses explications, il met la tête entre les mains, ferme les yeux et cite Goethe. Entre deux photos, il change de veste: " Je préfère mettre un gilet, c'est plus léger, j'aime bien la légèreté...". Une rencontre enrichissante. (c) Article du Républicain Lorrain

  

 

 

Hélène RUDOLF 

Autodidacte, je ne suis pas une grande artiste. Mais j'aime dessiner, peindre sur la toile en laissant mon cœur me dicter mes émotions et mes envies. C'est depuis longtemps une passion qui me permet de me consacrer qu'à moi, de me faire plaisir.

Je peins très souvent seule. Huile, acrylique, aquarelle et maintenant le pastel, mes thèmes sont variés tels que paysages, natures mortes, fleurs, portraits ou reproduction d'oeuvres existantes.

Depuis 1998 je suis inscrite à l'ACS, l'atelier de peinture de Stiring-Wendel où je vais les lundis après midi pour un échange d'idées, de compétences et l'ambiance conviviale !

 

 

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23/02/2016
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