NOSTALGIA, le Blog qui fait oublier les tracas...

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J.F. Hurth : Sexe et immortelles amours

COMME PROMIS, CAUSONS SEXE

C'est par un singulier hasard que je suis arrivé sur un Blog où des personnes écrivent leurs souvenirs, rappellent le bon vieux temps, certaines même mettent ces réminiscences collectives en musique et en scène. D'autres encore écrivent des récits ou commentent l'actualité en patois local. Superbe ! 

C'est du "Francique" qu'ils disent, en parlant de leur vernaculaire qui n'est pour le commun qu'un allemand vaguement déformé, mais qui en revanche permet de dire trois phrases d'un seul mot et, même d'y ajouter de la métaphore, selon la tonalité ou l'expression du visage.

Ces blogueurs sont en général des personnes retraitées, donc dans une tranche d'âge qui va du Quinqua. avancé, à l'Octo. abouti...

Ils ont bien entendu des enfants, des petits enfants et parfois même au delà.

Il s'agit par conséquent  d'individus absolument indispensables à l'expression de la mémoire collective et les histoires de leur vécu ou de leurs familles sont passionnantes.

Souvent les plus vieux parlent des difficultés de la vie à l'époque où dans certaines familles on n'avait qu'une orange à Noël. Leurs enfants pensent que la pauvreté commence "quand on a qu'une seule télé "..

Ils sont assez nombreux à s'écrire, à s'interpeller et à commenter avec humour et forces figures de style  leurs interventions.

Mais curieusement, ils semblent n'avoir aucun souvenir de leurs aventures amoureuses et encore moins de la technique utilisée pour se reproduire.

Queue de chique, nada, bernique. Rien !

Cependant l'implacable réalité de leur présence et celle de leur descendance, prouve bien qu'il s'est passé quelque chose. Il semblerait qu'il s'agisse d'une espèce d'activité inavouable, dont personne par courtoisie ne cause, et qu'à peine l'évoquer serait la consécration du mauvais goût.

Alors quoi ?

Est-ce du savoir vivre que de ne pas parler du savoir aimer. Est-ce du mauvais goût que de raconter une aventure amoureuse ?

Imagine-t-on un livre, un film, un opéra, une biographie ou un spectacle, dans lequel n'interviendrait  pas cette belle émotion.

- Mais c'est de la pudeur Monsieur...                                                                         

- Oh,  Noudidié !, mais tu vas te taire, dou Kwatcha !

Allez, conjecturons un peu, pourquoi ces silences tonitruants ?

Il est vrai que dans notre coin ça bossait dur. Alors ces mineurs fatigués, prenaient-il courageusement sur leur temps de sommeil pour se reproduire ?

Œuvraient-ils donc dans le noir, honteux de sacrifier à des interdits, dont pour qu'ils comprennent bien, on leur avait expliqué que c'étaient des cochonneries qui menaient tout droit en enfer ?

Tous ces anciens travailleurs maintenant blogueurs parfois, ont-ils oublié ces quelques  beaux et intenses moments que la nature leur proposait, avant l'orange de Noël  et après de bien abstinentes "Stille Nacht" ?

Je suis sûr qu'il s'agit d'une étourderie, et que c'est pas grave. Pensez donc, des choses importantes de ce calibre là, ça ne s'oublie pas. Il y va de la survie de l'espèce !

À écouter leur silence, on pourrait croire que "Libido" c'est un  gros mot, alors que c'est juste  une appli. intégrée dans notre disque dur.

Pourtant ils n'évoquent jamais rien. Ni la "chose", ni l'avant ni l'après du bel exercice alors que cette activité procréatrice constitue depuis nos ancêtres Australopithèques ou Pithécanthropes, le seul dénominateur commun,  capable de gommer pendant près d'une demi heure d'enthousiasme, la condition sociale de l'homo erectus moyen.

Autrement dit, c'est kif- kif. Quand on b..., on est tous pareils.

Plus de statut social, un protocole de base, des positions variables, parfois créatives pour les meilleurs, un résultat unique.

Et Yop la boum!  

Bon, on peut admettre que nos religions ont diabolisé pour d'inavouables raisons, nos instruments de plaisir et parfois même de bonheur.

Et tout ça pour nous rendre bien dépendants de la culpabilité  dès notre "atterrissage", avec déjà une casserole originelle aux fesses, que de bons sorciers ensoutanés escamotaient à coup de flotte miraculeuse, de goupillons magiques, et d'incantatum en patois divum,  juste avant le gueuleton du baptismus.

 

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Mais bon sang, l'Amour c'est quand même un truc extraordinaire, hallucinant. Y a pas plus mystérieux, rien n'est plus chargé d'émotion et de vérité.

Ben oui ! Déjà, c'est beau d'aimer. Ensuite c'est le partage par excellence. En outre c'est naturel, écolo, voire même bio.

Pas de date limite de conso, juste en restant dans la limite des stocks disponibles, tout le monde se débrouille, y a que les fainéants qui trouvent des excuses.

Et il faut pas qu'on en cause librement ?

On ne parlerait pas non plus de ce miracle qu'est l'orgasme (vous vous rappelez...), c'est çui qui nous fait grimper dans de belles altitudes en auto-propulsion, avec des possibilités identiques d'intensité jouissive. Que l'on soit riche ou pauvre, médecin ou mineur, homme ou femme, notaire ou tonton flingueur, footballeur noir ou blanc...

Pour tous, même implosion exquise?

Tiens donc, et on en cause pas !

Ah, noudidié, suis-je bête. C'est parce qu'il faut se servir de ces vulgaires accessoires que d'aucuns appellent "Sexe".

Ces instruments que nos grands parents n'osaient qu'à peine regarder, souvent même lorsqu'il s'agissait du leur.

Eh ben oui, je crois que là aussi on s'est fait arnaquer proprement. Nous les fidèles brebis, à suivre un Bon Berger barbu, tellement mystérieux que même son beau frère, "RITON le maquignon" qui volait ses clients dans la banlieue de Jérusalem, ne savait plus où il voulait en venir.

Mais nous ne sommes pas les seuls, rassurez-nous, car notre progéniture aussi, à l'autre extrémité des inhibitions et de la connerie, se fait rouler par un phénomène inverse, mais tout aussi pernicieux. Celui de l'irrespectueuse banalisation de l'activité de nos curieux orifices et protubérances déclencheurs  de désir et de plaisir. 

Jadis sujets de honte et de turpitude, aujourd'hui simple complément d'objet dans les médias, la vie courante,  et dans les sites spécialisés bien sûr.

Quiconque aurait une autre explication que la lapidaire théorie de "l'Éternel recommencement", qu'il le fasse savoir, le monde entier est à l'écoute.

Et si on faisait un essai tout doux, tout doux, pour traiter ce sujet sensible avec la vérité du cœur et l'élégance du souvenir propre ?

Et si on décidait de considérer que les premiers émois de l'adolescence méritent eux aussi d'être racontés ?

Un peu comme si l'on s'éloignait des racines évoquées dans nos récits jusque là, pour aller vers le tronc, les branches et peut être un jour même, des ramures jusqu'aux feuilles du bel arbre de vie.

Rassurez vous, on ne va surtout pas oublier la plume Sergent Major, le ronflant poêle à charbon, le crissement de la craie sur le tableau noir, et le Maît'd'école en blouse grise et qui avait de l'autorité lui...

On n'oubliera jamais non plus les marchands de glace ambulants, les commerçants qui faisaient crédit, le poivrot du coin, la beauté des fêtes patronales et les rencontres au "Rouleau de la mare".

Non c'est très beau, et c'est indispensable pour la narration d'une suite.

Mais ce n'est qu'un coin du voile, croyez-pas ? Fondamental  et très fort certes, mais quand même, un COIN !

- Alors, comme un réenchantement nécessaire, pourquoi ne pas raconter par exemple : 

La naïveté et l'exquise candeur du premier baiser de la préadolescence ? Ce ne serait pas mal non plus. D'autant qu'il compte rudement, celui-là de baiser ! Car souvent il nous a mis dans une situation d'émoi physique ou mental, jamais connue avant. Ça vaut bien le souvenir du marchand de glace avec sa clochette, non ?

- Ou encore évoquer une première expérience de drague, réussie ou pas. Pathétique ou rigolotte. Garçon ou fille. J'y vais... ou... j 'ose pas... Pourquoi il me serre comme ça ? Tiens, j'avais jamais senti çà... pourquoi  j'ai les mains moites... etc...

- Et le Mariage, pourquoi on se gênerait ? Les préservatifs... Oh mein Gott! les "préparatifs", voulais-je dire, les candides espoirs, la trouille confondue d'enthousiasme, la fête, la joie comme il faut parce qu'il faut, l'immense tendresse d'une dévouée belle mère, etc...

- Et enfin ! La TORRRRIDE nuit de noces !!!.

- Noooon !!! NON, pardon,! Plus tard... rassurez vous. C'est trop technique, y aura une formation pour mise à jour des plus anciens.

- Par contre, le voyage de noces dans le  BITCHERLAND, à la plage de sable fin de l'étang de BAERENTHAL, ça on peut.

C'est propre et diablement poétique, même lorsqu'on s'aime sous la pluie, sans parapluie ni maillot de bain.

- Pour celles et ceux aussi qui,  pour des raisons budgétaires, ou tout simplement pour être tranquilles, auraient fait le voyage de noces tout seuls, 

Qu'ils n'hésitent à nous faire part de leur intéressante expérience.

Mais je me dissipe, je m'égare, je me disperse... Je vous parle "EROS et FESSES", alors que je voulais vous entretenir des "ECRIVEURS NOSTALGISTES" et d'une superbe fille IMMORTELLE et Académique. Toutes mes excuses chers amis, je suis vraiment désolé, pardon...

Mais voyez-vous, depuis que P. DESPROSGE, en forme ce jour là, citait le peu catholique H.HIMMLER lequel, sortant d'un confessionnal en esquissant un entrechat, aurait dit : "Chic, faute avouée est à moitié pardonnée. Je vais revenir !"

Eh bien depuis ce jour là, je n'ai plus aucun problème d'absolution et si la censure valide mon texte, je reviendrais vous raconter la suite.

Peut être à bientôt donc...

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L'AMOUR ENFANT DE POEME.., PAS SÛR.

 

 

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Me vl'à donc retourné chez vous. La dernière fois en digressant, je vous ai parlé "SEXE", alors que je voulais aussi vous causer des difficultés de la très honorable  et rare profession, "D'ECRIVEUR  NOSTALGISTE".

Une corporation pourtant indispensable à notre histoire, mais scandaleusement mal payée. Frappée d'anathèmes, parfois complimentée par la famille et quelques aficionados,  il n'en demeure pas moins que le métier est rude.

J'en ai même connu une de ces écrivaines locales, une énorme Bourguignonne qui picolait et qui n'avait jamais lu CELINE.

Ben, ça ne l'a pas empêché de s'envoyer en l'air, de rouler sans permis et d'écrire de très belles lignes.

A contrario,  j'en connais un dans notre coin, " d'Ecriveur Nostalgiste".  Lui il est pas gros, juste légèrement enveloppé, mais intelligent quand même.

Il vous gratte de ces articles,  je vous dis pas.  Des écrits de toute nature, des récits, de la chanson, des  vidéos,  de l’histoire locale.., tout quoi.  

Ah, on peut dire qu'il bosse et pour pas un fifrelin encore. Bon, on raconte bien que sa ravissante secrétaire très particulière, aurait ouvert une Cagnotte à l'insu de son  plein Graal dans une banque Parisienne, près d'ORLY.

Méfions-nous des rumeurs et des effets de la jalousie. Mes limiers sont sur le coup et je vous rassure, il n'y aura pas une nouvelle affaire «MADOFF ».

Moi je dis que même s'il y a quelque chose, il mérite que les flics ferment un peu les yeux. Un bosseur comme ça, faut qu'il reste.., et c'est pas un bracelet électronique qui va l'empêcher d'écrire.

Tenez, rien que ses "Billets d’Humeur". Faut voir avec quel humour il les torche, sans la moindre complaisance.

En plus ça ne le gêne pas d'écrire en bilingue de chez nous, alors qu'il n'y a plus que quelques vieux sonotonés qui comprennent.. 

Ses copains l'appellent "Clémau"  Moi, en ma qualité de doyen des thuriféraires, rétribués par la cagnotte à 30 Euros le compliment, je reste prudent, et je délégue à l'insolent Voltaire le soin de fignoler l'éloge dans son délicieux patois.

"Monsieur, poursuivez donc votre élégant pourfendage des travers de notre société. A l'époque de Molière,  vous fûtes fait Sociétaire ! "

Avant de vous raconter l'histoire d'un Immortel Amour, je veux encore remercier un Polonais qui est à lui seul la vivante  preuve d'une intégration réussie,  bien qu'il ne boive pas.

AH! Chère FRANCE ! Ô douce FRANCE pays de Pagnol, de Napoléon et de Johnny qui était presque Belge. Que seraient devenus tous ces pauvres gens des pays de l'Est et d'ailleurs, sans l'abnégation et nos admirables capacités d'accueil, quand la nécessité économique nous y contraignait si vivement.

Cet étranger signe "JLM", mais je pense que ce n'est qu'un pseudo utilisé par peur de représailles. Oui la fameuse trouille de ces gens de l'Est, malgré la mort de  "Staline" en 1953, la chute du "Mur" en 1989, et les  "Gilets jaunes"  au rond point du CORA, hier soir.

Il nous administre cette fois-ci un récit de la plus belle tradition onirique, en exploitant avec bonheur les ressorts de la chimère, de l'utopie, de l'imaginaire et donc du rêve.

L'ensemble tellement bien ficelé qu'on a envie d'y croire,  jusqu'au moment où ce bougre de narrateur se réveille dans son lit et nous rappelle à l'ordre du jour de notre terrestre condition.

Bref j'ai dégusté, bien que le leitmotiv de cette histoire rêvée, fût notre si vénérable "ACADEMIE  FRANCAISE", au sein de laquelle notre auteur fait accéder un impétrant parfaitement inconnu. Un quidam originaire d'un patelin au nom imprononçable, peut être bien situé en Allemagne, si ça se trouve.

Et, conformément à un usage désuet, à ce nouvel Académicien il faut offrir un  "MOT" du Dictionnaire, alors que notre inconnu qui venait de changer sa tondeuse, attendait sûrement un chèque.

Tant pis, si le mot trouvé était  "CLEMENCE". On se demande pourquoi pas  KEWIN, ou  CYCLOPEDE, après tout..

Alors voilà, pour tout vous dire cette histoire m'a rappelé l'un de mes plus cuisants échecs sexuels, épilogue d'une longue carrière sans succès, de CASANOVA  des bals musette.

Car moi savez-vous,  comme un imbécile incorrigible et prétentieux, c'étaient les filles les plus inaccessibles que je convoitais sans vergogne.

Tout particulièrement celles d'un certain âge (encore maintenant d'ailleurs..), celles qu'on voyait dans les journaux avec des tronches à lunettes, avec déjà quelques stigmates du passé, l'ensemble pour moi synonyme d'une culture que je n'avais pas.

Souvent écrivaines de livres bien tournés. Celles- là me faisaient chavirer. Surtout  celles qui habitaient trop loin pour les capacités du réservoir de ma mobylette.

L'une d'entre elles avait vraiment fait vibrer mes sens et je n'avais pas à forcer pour fantasmer sur sa personne, dès la lecture de l'un de ses ouvrages qu'elle avait titré : "MEMOIRES d'HADRIEN "

Même que je ne comprenais pas tout, dans le noir et au fond de la mine de charbon où je bossais. Mais j'avais vingt ans et j'étais amoureux de cette appétissante "Marguerite", quinquagénaire bien sonnée,  tout comme un récent Président, de sa mature Prof de français...  

Un jour j'ai appris qu'elle avait été élue à l'Académie Française, autrement dit à l'Institut. Exactement donc, comme dans le rêve de  "JLM", l'ancien Polonais !

Bondiou, mon amoureuse désormais "Immortelle" au Palais de l'Institut, le Parlement des Savants !

Vingt Dieux, quelle Nana cette fille ! La classe, que je me suis dit dans la langue de chez moi. Je vous raconte pas ou plutôt si,  je vais vous dire…

 

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YOURCENAR qu'elle s'appelait. Une sacrée "Marguerite", pleine de littérature gros débit. Que du bon, rien à jeter, encore mieux que la télé.

Pas une faute de Français, alors qu'elle n'était même pas née à Paris, à Bruxelles si c'est pas malheureux.

Puis elle est morte, complètement décédée mon Immortelle. C'était en 1987, et j'en fus très affligé, car voyez vous, depuis des années je lui avais envoyé pléthore de poèmes, souvent précédés de compositions florales du meilleur goût. 

Jamais de réponse, jamais de merci. Un consternant silence.

C'est lorsque mon épouse toujours bien coiffée, commença à prendre ombrage de ma curieuse relation épistolaire, que j'ai adressé un ultime courrier d'indignation et de colère à Marguerite.

C'était un poème d'Alphonse ALLAIS que je savais par cœur. Le voici :

 

Oui MARGUERITE, dès l'instant que je vous vis

Beauté sublime, vous me plûtes.

De l'amour qu'en vos yeux je pris,

Sur- le- champ vous vous aperçûtes,

Mais de quel air froid vous reçûtes

Tous les soins que pour vous je pris !

Combien de soupirs je rendis !

De quelle cruauté vous fûtes !

Et quel profond dédain vous eûtes,

Pour les fleurs que je vous offris !

En vain, je priai, je gémis,

Mais dans votre dureté vous sûtes,

Mépriser tout ce que je fis.

Même un jour je vous écrivis,

Un billet tendre que vous lûtes,

Et je ne sais comment vous pûtes,

De sang froid voir ce que j'y mis.

Ah ! Fallait-il que je vous visse,

Fallait-il que vous me plussiez,

Qu'ingénuement je vous le disse,

Qu'avec orgueil vous vous tussiez.

Fallait-il que je vous aimasse,

Que vous me désespérassiez,

Et qu'enfin je m'opiniâtrasse,

Que même  je vous idolâtrasse,

Pour qu'un jour vous me cédassiez !

Mon amour, ma douce dulcinée,

Laissez- moi de grâce,  vous aimer.

 

Aucune réponse. RIEN, RIEN,  toujours RIEN !! 

Ce n'est qu'à la fin des années quatre vingts, quand Mr. Google commençait à avoir réponse à tout, que j'ai appris que "Marguerite" avait vécu en couple et en excellente compagnie pendant près de 45 ans, avec une intellectuelle de son milieu.

Mais bon sang elle aurait pu me le dire.  Ça peut arriver à tout le monde !

Fallait-il par civisme en informer les autorités ou juste  faire une lettre aux parents  ainsi que le suggérait mon épouse, heureusement hétéro, comme une bonne partie de nos voisins, peut-être...

Finalement on s'est courageusement abstenus. Et comme il n'y avait rien à la télé, fallait bien se mettre à penser.         

Extrait de Cyrano de Bergerac  :

 - Mais pourquoi Cher monsieur, tous ces mensonges qui ne servent à rien ?

 - Parce que voyez-vous Chère madame, c'est bien plus beau, lorsque c'est inutile !  

 

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16/02/2019
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