NOSTALGIA, le Blog qui fait oublier les tracas !

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J.L. Miksa : Vous avez dit : nombrilisme ?

Depuis un bon bout de temps, à vrai dire depuis que j'ai 16 ans, j'entends régulièrement les autres me dire que je souffre du nombrilisme.

A chaque fois ça me fait un drôle de coup, je ne comprends pas ce que cela signifie et quand je rentre à la maison, comme je ne suis pas tout à fait con, car je me doute bien que ce mot vient de nombril, je me déshabille pour le regarder de près.

Je l'examine d'en haut, d'en face et même de profil grâce à un miroir et je ne vois rien d'anormal. Je me suis alors posé la question : est-ce que les autres peuvent voir mon nombril, et qu'a-t-il de si particulier que je ne vois pas ? Mais je n'ai jamais osé poser cette question aux autres, aussi j'ai toujours continué à être moi-même et dans chaque débat ou prise de décisions, j'argumentais et prouvais à qui voulait bien entendre que j'avais raison. Ben oui ! je ne parle que de choses que je connais et j'en connais une tonne dans bien des domaines. De plus, quand quelqu'un me contredit, je la ferme car je ne veux pas le blesser en le rabaissant devant les autres.

Non mais, c'est que j'ai de l'éducation ! Je ne coupe jamais la parole, j'écoute avec attention et, et parfois, même plus que parfois, je donne un avis souvent contraire.

Aussi, arrivé à un âge où l'on est plus près de la sortie que de l'entrée, je me suis dit : tu ne vas tout de même pas mourir idiot, tu dois savoir ce que c'est souffrir du nombrilisme.

Ni une ni deux, je vais chez le docteur et lui demande ouvertement :

- Docteur, pensez-vous que je souffre du nombrilisme ?

- Mais pourquoi cette question ?

- Parce que j'entends à longueur d'année certaines personne me le dire et comme je ne vois rien d'anormal à mon nombril alors je suis venu chez vous pour en avoir le cœur net.

Et là, sans sourciller, je lève ma chemise et lui montre mon nombril !

- Oh, là là, mais attendez que je m'approche un peu. Mais oui, vous souffrez bien d'une affliction au niveau du nombril.

- J'en étais sûr docteur, dites-moi sans détours, est-ce grave ?

- J'ai bien peur que oui, il va falloir opérer !

- Opérer ?

- Oui, vous nous faites une belle hernie ombilicale.

- C'est quoi ça une "erniomilicale".

- Ombilicale, ombi… Cette hernie fait que votre nombril sort de sa place à cause d'une perforation de la paroi abdominale.

 

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Putain, je savais que quelque chose ne tournait pas rond, mais que j'étais perforé comme les feuilles d'un classeur, ça me dépassait ! Et en plus mon nombril qui sort de sa place ?

Ni une ni deux, voulant paraître comme à l'habitude maître du sujet, je dis aussi sec :

- Une opération ? allez, on y va, même pas peur !

Là, mon brave docteur commence l'écriture d'une lettre, une longue lettre et me dit de prendre rendez-vous avec son confrère dans une clinique du coin.

J'ai été à la consultation de ce spécialiste qui m'a à peine regardé mon ventre à l'air et tout de suite il dit :

- En effet, il faut intervenir rapidement.

- Mais docteur, pourquoi cette urgence, je vis avec depuis si longtemps.

- C'est bien là le problème, il y a maintenant un grand risque à ce que la perforation abdominale s'agrandisse et provoque une éventration.

Oh mon Dieu, j'ai eu peur, mais comme toujours j'ai dit approuver son diagnostic et demandé qu'on en finisse au plus vite. Il m'a alors raccompagné auprès de sa secrétaire qui m'a donné un rendez-vous pour l'intervention chirurgicale tout en me demandant de prendre auprès d'une autre secrétaire un rendez-vous chez l'anesthésiste et bien entendu, elle me présente la note de la consultation.

Heureusement que j'ai une bonne complémentaire, car ce chirurgien pratique le dépassement d'honoraires.

Bref j'ai suivi ses indications et vu ladite secrétaire d'anesthésie qui m'a fixé une date pour rencontrer l'anesthésiste et me refile au passage un dossier que je devrais remplir au calme à la maison.

Je précise, mais est-ce bien nécessaire, qu'à chaque fois qu'on change de secrétaire il faut présenter sa carte d'identité, sa carte vitale et sa carte de complémentaire santé.

Je rentre chez moi et commence la lecture des documents reçus.

D'abord l'hôpital qui précise en quoi consiste une opération en ambulatoire, ça me convient, on sort la journée même. Ensuite les risques liés à l'acte chirurgical, oh, pourfff, pourvu que tout ça n'arrive pas ! Puis la liste pour l'anesthésiste, put***, c'est qu'il en veut des renseignements ce monsieur, je dois tout lui dire, si je fume ou si j'ai fumé, comment je respire, si je m'essouffle, combien de fois j'ai été opéré sous anesthésie générale, si j'ai mal aux jambes, au c**, non, pardon pas ça, bref, si vraiment je meure en cours d'intervention, au moins il saura pourquoi !

Puis est arrivé le jour de ma consultation avec l'anesthésiste.

Dès les salutations je remarque un fort accent d'outre Rhin et les dizaines de questions qui fusent de sa part lorsqu'il épluche le dossier que j'ai ramené, me font penser à un interrogatoire digne de la Gestapo. Mais je m'en accommode et réponds à tout.

Bien, mon dossier ficelé, elle, oui c'était une femme, me demande de l'accompagner auprès de sa secrétaire pour, là aussi, payer la consultation, c'est qu'ils n'oublient jamais de prendre leur obole au passage ces gens-là.

Je profite de l'instant pour demander si c'est elle qui allait m'anesthésier (rien qu'à ce mot je suis devenu tout vert), elle, sans broncher se penche sur un cahier, le feuillette et m'annonce que ce ne sera pas elle. Ouf, j'étais soulagé…et ravi que bientôt j'allais à nouveau être comme monsieur tout le monde avec un nombril bien à sa place.

Et voilà, nous y sommes, c'est la date fatidique, on vient me chercher et je file à la clinique. J'arrive à 7h15 pile poil. La secrétaire à l'accueil me donne des vignettes qu'elle vient d'imprimer après avoir vérifié les documents d'usage et je vais au niveau des interventions en ambulatoire.

Arrivé dans la salle d'attente du service "ambulatoire", une personne vient me chercher et le questionnement reprend de plus belles, je ne comprends pas comment des étrangers arrivent à se faire soigner sous une autre identité ou avec une fausse carte vitale avec tous ces barrages, puis elle m'emmène vers ma chambre.

C'est une pièce très sobre avec non pas un lit, mais un brancard, deux chaises et la traditionnelle desserte qui fait office de table sur roulettes. Il y a un placard et une pièce d'eau. Je reçois les consignes, on me pose un cathéter, un bracelet avec mon nom et ma date de naissance. Je me suis senti comme un bébé, heureusement qu'elle a mis le bracelet à mon poignet et non pas à mon orteil.

Après cela j'attends ¾ d'heure pour qu'un brancardier me prenne en charge, non sans au préalable qu'il me pose à son tour les traditionnelles questions : votre nom, prénom et date de naissance.

Je le renseigne et nous partons vers le bloc opératoire, je vois que c'est le numéro 4, il pousse la porte et une charmante jeune fille vient me reposer les mêmes questions, plus une autre, en effet elle veut que je lui dise pour quelle intervention je suis venu. Là je me dis que c'est du lourd, il est impossible qu'on m'opère pour une autre raison que celle prévue et je réponds en tentant d'ajouter mon numéro de portable, mais elle me précise ne pas avoir besoin de cette information, dommage.

Arrive après peu l'anesthésiste et une nouvelle fois, dès qu'il prononce les premiers mots, j'entends un fort accent d'outre Rhin. Bon sang me dis-je, nous avons été envahis, ce n'est pas possible ils sont tous anesthésistes nos amis frontaliers !

A son tour il me re-repose les mêmes questions, je réponds et remarque que ce gars-là est moins coincé que les autres, du moins en apparence, et il me conduit au bloc.

Là-bas je suis transféré sur la planche, il m'explique tout ce qu'il fait (j'adore avoir des détails) et il me précise : je vais vous mettre une mazque, pas de peur, ce n'est que l'oxychène, il n'y a pas de gasse. Ouf, je suis rassuré ! Puis il continue : attenzion, je vais commezer l'inchection, c'est comme une verre de schnapps, allez on mèd une deusième verre et une troissième...

Là je sens tout doucement le produit envahir mes veines et lui dit : allez-y envoyez la bouteille tant que vous y êtes ! Et hop, plus rien, l'écran s'est éteint.

 

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Quand j'entends une voix qui m'appelle par mon nom, je suis encore dans les vaps et pris de tremblements, j'ai froid, je réponds au travers du masque à oxygène avec une voix haletante, j'ai beaucoup de mal à respirer et cela m'inquiète.

C'est comme quand on sort de la mer un jour où il ne fait pas trop chaud et que l'eau est glacée. Mais heureusement que cette personne me dit qu'elle va me poser une couverture chauffante et qu'après ça ira mieux, c'est une bonne nouvelle, j'en suis tout content, mais je souffre, j'ai mal au bide, mais ne montre aucun signe de faiblesse.

Du coin de l'œil je remarque que je suis observé ! Mais que me veulent-elles ?

Je constate que tout le personnel est féminin, quelques rares hommes entrent de temps en temps et des rires sporadiques fusent de ci de là, je me dis que c'est bon pour leur moral, eux qui côtoient chaque jours la souffrance.

J'observe encore la télé au-dessus de mon brancard qui émet des sonneries qui ne me rassurent guère. Je m'en inquiète auprès d'une fille venue contrôler mes branchements électriques et baisser la température de la couverture chauffante, mais là je refuse, j'ai encore trop froid.

En face de moi une autre jeune femme se sent mal et appelle à l'aide, les filles se précipitent calmement, devinent qu'elle va vomir et attendent patiemment les effluves qui atterrissent dans un haricot qu'elles présentent humblement devant la bouche de la jeune femme. Elles lui nettoient le visage une fois les rejets terminés, tandis que ses râles reprennent. Je suis bouleversé par cette souffrance et me dit que je l'ai échappé belle.

Enfin au bout d'une bonne heure et demie d'attente, tous les voyants sont au vert et on m'emmène dans ma chambre. Mes douleurs abdominales sont contenues, même si j'ai mal au bide je ne montre rien et serre les dents. Chaque mouvement est payé cash, mais je n'attends qu'une chose, c'est de rentrer à la maison au plus vite.

L'infirmière à laquelle je pose la question de savoir quand je pourrai rentrer, me dit que je vais bientôt recevoir une petite collation qu'il faudra que je prenne et qu'après on en reparlera.

Je prends ma collation dès qu'elle arrive, je mets de côté le fromage et le beurre et attaque le pain à l'eau avec de la confiture, je bois la tisane de marque "Cora", ça me fait rire et hop… douleurs ! Je me dis qu'il faut que j’apprenne à devenir sérieux !

Quand on débarrasse ma collation je demande à rentrer et on me dit d'attendre un peu avant que quelqu'un ne vienne m'aider à me lever pour la première fois.

Une infirmière arrive assez rapidement, elle m'aide à me mettre sur pieds et m'apprend qu'après avoir soulagé ma vessie, appelé pour qu'on me retire ma perfusion, je pourrais quitter les lieux en laissant la porte ouverte afin que le personnel comprenne que je suis sorti. Je reçois encore des papiers, ordonnance et compte rendu opératoire ainsi que les dernières consignes à suivre et respecter à la maison.

Très rapidement je vide ma vessie, appelle l'infirmière afin qu'elle retire ma perfusion et je m'habille. J'appelle mon taxi car il est interdit de conduire après une anesthésie générale. Sur le chemin du retour on s'arrête à une pharmacie, j'y retire mes médicaments et on file à la maison.

Ouf, je suis heureux d'être enfin chez moi, il est 14h30 ! Et là commence, après seulement une petite heure, alors que les effets de l'anesthésie se soient dissipés, des douleurs assez insupportables qui émanent de mon ventre, ce qui m'oblige à prendre un puissant antalgique. Deux heures plus loin j'en reprends un deuxième et commence à regretter d'avoir voulu être comme tout le monde. Je le regretterais encore plus tard quand je devrais me déshabiller avant de me coucher.

C'est que les bas de contorsion (oui je sais on dit contention, mais moi je suis obligé de me contorsionner pour les retirer), donc ces bas que j'ai dû mettre pour l'opération tiennent bien aux mollets et ma flexion du buste est impossible, bref au bout d'une bonne demi-heure je suis enfin débarrassé de ces maudits bas et déjà j'ai peur aux jours suivants, car je dois les porter pendant 15 jours encore.

Vient ensuite l'instant le plus difficile, celui auquel personne ne s'attend à ce qu'il le soit : se coucher dans son lit. A la première tentative de basculement les douleurs sont si fortes que cela devient mission impossible.

Je tente par la ruse à éviter cette souffrance, je rampe sur le ventre, essaye de lever une jambe, aïe, ça ne va pas. Je me couche sur le côté, aïe, là-non plus. Et c'est par je ne sais plus quelle manière, mais je réussi tout de même à entrer dans mon lit, oufff, je souffle.

Je suis couché sur mon dos et là mes problèmes liés à mes hernies discales (je commence à haïr ce mot), m'interdisent de rester plus longtemps dans cette position.

Je tente alors un basculement latéral à gauche, aïe, ça ne va pas, je tente alors la droite et oh punaise, ça marche, je trouve enfin un compromis acceptable. Je peux enfin respirer un peu et espérer m'endormir. Mais Morphée a décidé que la nuit sera mouvementée, en effet au bout d'un moment mon corps n'accepte plus la position latérale droite, comme celle sur le dos m'est désespérément interdite, je tente de me mettre en position latérale gauche.

Après moultes souffrances j'y parviens enfin quand les maudits pansements sur le côté de mon ventre que j'ignorai jusque-là, m'en empêchent fermement.

Là je me dis que c'est un mauvais rêve, car je dois refaire le chemin à l'envers, me remettre sur le côté droit. N'ayant d'autre choix, je tente le tout pour le tout et j'y parviens, avec beaucoup de mal certes, mais c'est fait et je ne bougerai plus jusqu'au réveil.

Par bonheur le matin, après une nuit très courte, j'arrive à me relever avec difficulté après moults essais et j'appréhende déjà la pose des bas de contention. Mais chaque chose en son temps, je descends prendre mon petit déjeuner et ensuite on verra.

Eh bien, c'était tout vu, une belle gymnastique accompagnée de douleurs insoupçonnables a permis à me vêtir de ces maudits bas comme de tout le reste de mes effets vestimentaires. J'étais prêt pour une nouvelle journée et j'attendais avec impatience la venue de l'infirmière pour mon injection (principe de précaution contre la phlébite) et surtout le remplacement des énormes pansements sur le ventre du côté gauche par d'autres plus discrets et j'étais en droit d'espérer que petit à petit tout finirait par rentrer dans l'ordre.

Et là, le commun des mortels compte les jours qui passent et voit son état s'améliorer, entend l'infirmière qui le félicite pour son rapide rétablissement, eh ben, pas vraiment. Noundidié ! C'était sans compter sur les éternuement aussi sournois que ravageurs.

En effet, ce qui amuse tout le monde en temps normal et prédit une journée de bonheur, l'éternuement devient un calvaire après une opération comme la mienne.

Car si la palmomancie est une pratique divinatoire et l'éternuement un message envoyé par les dieux, il fallait absolument que je comprenne pourquoi j'éternuais.

A en croire les douleurs ressenties (niveau 21 sur une échelle de 10), les dieux avaient de tas de choses à me dire et surtout à me faire payer. Et voilà que ma charmante infirmière s'inquiète de la coloration envahissante qui prend naissance autour de mon nombril.

Elle s'en inquiète tant et si bien qu'elle appelle mon chirurgien qui n'avait pas prévu de me revoir avant trois semaines, pour lui demander de me recevoir au plus vite. Comme le rendez-vous est fixé pour le lendemain, je suis serein et me dit que je ne vais pas passer l'arme à gauche cette nuit, ouf, j'étais rassuré.

En attendant, ma petite cervelle qui avait envie de fonctionner à plein tube, n'arrêtait pas de m'envoyer des Short Messages Système qui tournaient en boucle : pu****, avec tes fichus éternuements tu as saboté le travail de ton chir !!!

Je n'arrivais pas à dire à mon sub/sous/conscient, d'arrêter l'envoi de ces SMS, rien n'y faisait et la nuit fut longue et pour couronner le tout, ne voilà-t-il pas qu'une petite et sérieuse schnuppf fait que mon nez se met à couler, provocant par la même un appel d'éternuements dont je me serai bien passé.

Oh rage, oh désespoir, mais qu'à tu fais aux dieux pour qu'ils te punissent ainsi ?

As-tu vomi sur ton voisin ? Craché dans la soupe ? Soutiré quelque argent du tronc de l'église ? Que nenni ! Alors pourquoi tant de haine ? Vous ne me croirez pas, mais les dieux ne m'ont pas répondu, pire, je les soupçonne d'avoir déréglé la marche des planètes chinoises dont pourtant l'horoscope me gratifiait d'une semaine miraculeuse et riche en bonheur et une santé à toutes épreuves.

Donc j'en reviens à mes vieux principes qui vont s'affirmer être vrais : pour être un bon malade il faut avoir une bonne santé ! Oui, car enfin avec toute cette accumulation d'événements inattendus et forts désagréables pour rester poli, je suis toujours en vie, je n'ai pas eu d'hémorragie post opératoire.   

En conclusion, j'espère que tout ce chemin parcouru va me guérir du nombrilisme dont beaucoup m'accusaient ! Il n'y a plus aucune raison que cela continue, maintenant je peux rassurer tout le monde, mon nombril est bien à sa place !

Mais ça m'a coûté, Noundidié !

 

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31/10/2019
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