NOSTALGIA, le blog qui fait oublier les tracas...

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Oncle Joe raconte : Souvenirs, souvenirs...

(1) Notre petite exploitation fermière

Partis des camps de réfugiés allemands à la mi-janvier 1948, nous avons tout d’abord effectué un séjour de quelques jours à la Caserne Guise à Forbach. Après-guerre, il y avait deux endroits où les familles réfugiées étaient assignées, c’était au Bruch ou à la Ferme de Schoeneck.

Après les quelques jours passés à la caserne Guise, on nous a assigné une nouvelle résidence dans une baraque située à la Ferme de Schoeneck. A cette date, les H.B.L. étaient sur le point d'achever cette cité de baraquements et beaucoup d’entre eux étaient déjà occupées... Celle qui nous a été assignée, devait être achevée depuis un certain temps, car elle était déjà en partie occupée par le laitier Max Reuland qui faisait également dépôt de pain...

Cette baraque était située à peu près au centre de la cité sur la rue principale, qui s’appellera plus tard Rue de la Ferme. L’adresse de notre nouveau point de chute à la Ferme était le 65B complété d’une pièce supplémentaire faisant partie de la section 65A. Elle était située à l’angle de la rue en face d’une pompe à eau potable rouge. Autour de ce baraquement il y avait beaucoup d’espace libre que nous allions par la suite transformer en jardin.

Au milieu de l'année 1949, la plupart de ces baraques étaient entièrement ou partiellement occupées.

Si mes souvenirs sont exacts, je crois que la Ferme de Schoeneck comptait 135 baraquements dont chacun était occupé par deux familles. 

Il y avait même quelques familles nombreuses qui occupaient une baraque entière. Chaque logement était composé d’une cuisine, de 3 chambres à coucher et d’une dépendance intérieure dédiée au stockage qu’on appelait le « cagibi ». Il y avait également un sous-sol en terre battue servant de cave auquel on pouvait accéder par une trappe découpée dans le plancher de la cuisine.

Les logements avaient l'électricité, mais pas encore d'eau courante durant les premières années. Pour accéder à de l’eau potable il y avait plusieurs pompes situées à l’extérieur dans différents endroits de la cité. L’eau courante sur l’évier ne fût installée que vers 1951 en même temps que les plaques de noms des rues.

Lors de notre arrivée, il y avait 3 petits commerces dans la cité. Notre colocataire Max vendait des produits laitiers, (fromage, lait, crème) ainsi que du pain et quelques viennoiseries. Juste en face de Max, il y avait Monsieur Schneider qui tenait une petite épicerie et, tout en haut de la cité, le fermier Muller qui vendait divers produits d'usage courant pour les ménagères ainsi que de la bière et du vin. Le commerce du fermier Muller était une véritable mine d'or car, chaque jour, lorsque le temps le permettait, une demi-douzaine de mineurs s’attablaient après leur dur travail à la mine dans le jardin devant son magasin pour boire un, (souvent plusieurs !) verres à l’ombre d’un grand marronnier sous lequel le tavernier occasionnel avait installé plusieurs tables ainsi que des bancs en bois.

 

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Les époux Muller devant leur épicerie-bistrot

 

Les dimanches et les jours fériés, le « Bar en plein air »  du fermier faisait recette.

Les hommes (et même quelques femmes !) buvaient en parlant du travail, de la politique ou de la famille. Ces discussions donnaient parfois lieu à de petites disputes et de rares fois même carrément à des bagarres. En cas de conflit un peu trop « sérieux », le fermier Muller (le seul à posséder un téléphone à l’époque !) appelait le poste de gendarmerie de Stiring-Wendel qui envoyait la plupart du temps deux gendarmes à bicyclette. Inutile de dire qu’à leur arrivée, la bagarre était terminée depuis un bon moment et que la paix régnait à nouveau sous les branches feuillues du grand marronnier ! Les gendarmes prenaient alors quelques notes pour la forme et, dans la plupart des cas, regagnaient tranquillement le poste de Stiring-Wendel. Autant que je me souvienne, je ne les ai jamais vus procéder à des arrestations durant ces premières années à la Ferme de Schoeneck... !

Avec plus de 200 familles vivant à la Ferme, les commerçants du village et de la ville voisine ont rapidement flairés une source de revenus supplémentaire. Le boulanger Bastian était l'un des premiers à venir chaque jour faire sa tournée en camionnette pour vendre principalement des pains et quelques autres produits d’épicerie courants. A peu près à la même époque, deux bouchers, l'un de Stiring-Wendel (Dach) et un autre de Forbach (Bach) faisaient également une tournée quotidienne.

Ces tournées qui avaient lieu à des heures régulières devenaient pour les résidents des baraques des moments de convivialité et de rencontres mais réduisaient dans une grande proportion la fréquentation des commerces locaux. Les 3 petits commerces de la Ferme ont rapidement perdu du chiffre d’affaires à cause de ces marchands itinérants et celui qui a le plus « souffert » de cette situation nouvelle était Max le laitier. Ce dernier continuait à vendre du lait et des produits laitiers mais la vente de pain a rapidement chuté de moitié à cause de la tournée quotidienne du boulanger et, lorsqu’il vit ses ventes de pain dégringoler à quelques miches par semaine, il prit tout simplement la décision de réduire la taille de son magasin.

C'est à ce moment-là que l'ancien fermier Nicolas Surowiecki (mon père !) venu d'Ukraine a commencé à étendre son activité d’homme de la terre. Avec l’accord des H.B.L. et de son père, Max le laitier déménagea son magasin dans le cagibi de notre baraque et en retour nous laissait la jouissance de la baraque entière sans cette petite zone destinée au stockage. Max avait de bonnes relations avec les H.B.L. et il n’eut aucun problème pour le « déménagement » de son activité. De notre côté, comme nous étions une grande famille, cette opération ne pouvait que nous arranger car, pour un cagibi, perdu nous avons gagné beaucoup d’espace supplémentaire en récupérant l’intégralité du second logement de la baraque ainsi que toute la partie « jardin » s’y rattachant !

Maman transforma rapidement la partie avant de ce terrain en deux jolis jardins d’agréments car elle adorait les fleurs. A l’arrière, une partie fut convertie en un vaste potager et la deuxième section à la terre sablonneuse fut destinée (avec l’aide de Max le laitier et la bénédiction des H.B.L.) à la construction d’une petite grange flanquée d’un poulailler..

Voilà, chers amis c’est ainsi que démarra dans la cité de baraques l’activité agricole de Nicolas Surowiecki, réfugié de guerre venu de la lointaine Ukraine en passant par les camps de travail en Allemagne…

Nous étions les premiers à élever des animaux dans la cité en ces premières années et, au fil du temps, de plus en plus de personnes ont suivi notre exemple en élevant des poulets, des lapins et certains même des porcs. La plupart du bois de construction des clapiers, granges et autres « bâtiments » annexes a été fourni gracieusement par les H.B.L., quant aux planches et aux clous, ils provenaient de la quincaillerie Guir à Forbach. La construction de notre grange et du poulailler a été l’œuvre de papa, de certains de ses amis de la mine et de quelques voisins qui lui ont prêté main forte. L’ensemble a été construit en une semaine, essentiellement après le poste à la mine, toujours dans la bonne humeur et avec l’aide sous forme de calories de la bonne cuisine de maman arrosée de force bière et vin…  

Une fois terminés, le poulailler et la grange étaient prêts à accueillir des occupants.

Deux douzaines de poussins et deux coqs ont été achetés à Klarenthal (en Sarre), six lapins venaient du village, six canetons et six oies provenaient du marché de Stiring-Wendel, deux petits cochons étaient issus de l’élevage d'un fermier itinérant et deux chèvres de deux ans furent rapatriées à la ferme depuis le village de de Bousbach. Nous avions également un chien et un chat et dans la grange des pigeons et quelques souris !

Papa avait également loué deux champs, l'un destiné au foin et l'autre à la plantation de pommes de terre, de choux, de maïs et de haricots. Oui, la Ferme Nicolas Surowiecki était sur la bonne voie et, si les dépenses étaient supérieures aux recettes au cours des premiers mois, après un certain temps l’activité dégagea les premiers bénéfices et même un peu d’argent de poche grâces aux économies réalisées sur l’achat de notre nourriture…

 

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Photo colorisée de Joe posant devant sa baraque au 65 rue de la ferme

 

Mais toute cette activité était une énorme charge de travail pour nous tous, surtout pour Maman, sœur Irène et moi. Papa a aussi construit un petit fumoir dont le fonctionnement  m’incombait ainsi qu’à mon frère Roman. Le plus contraignant dans ce travail consistait à aller régulièrement chercher des copeaux de bois dans la forêt allemande après que les bûcherons aient fini de couper leurs arbres !

L’exploitation de notre petite ferme avait également quelques petits inconvénients.

Les oies et les canards mangeaient beaucoup et faisaient de ce fait leurs besoins partout et ne payaient pas beaucoup en retour. Alors, petit à petit, à l’occasion des fêtes, nous nous sommes débarrassés d'eux en les faisant passer à la casserole !

Par contre, nous avions quelques bonnes poules pondeuses qui nous donnaient 8 à 10 œufs par jour. Chaque semaine, nous en vendions une douzaine à Max pour qu'il puisse les vendre à son tour au prix du marché, ainsi Max gagnait quelques francs et nous aussi. Environ toutes les deux semaines, vers 7 heures du matin, Irène ou moi partions au marché de Stiring avec notre petite charrette remplie de lapins adultes pour les vendre.

Nous payions notre droit de place et notre permis, soit environ 350 francs de l’époque puis nous faisions une promenade pour vérifier les prix des lapins.

En général, un lapin se vendait 50 francs et vers 10 heures du matin, lorsque nous avions tout vendu, nous rentrions à la maison avec la recette de la vente…

Maman s’occupait de la traite des chèvres deux fois par jour. La première fois de la journée, tôt le matin, avant qu’elles ne soient emmenées en pâture dans le pré situé entre la ville de Klarenthal et le village de Schoeneck que Papa louait à l’année pour la somme de 500 francs.  Le soir, vers 19 heures, maman trayait à nouveau les chèvres et elle obtenait ainsi environ 2 litres de lait le matin et près de 5 litres le soir.

Nous consommions exclusivement du lait de chèvre à la maison que ce soit pour la cuisine ou pour toute autre préparation culinaire nécessitant du lait. La mère d'un de nos voisins devait boire, pour raisons de santé, chaque jour du lait de chèvre et c’est maman qui lui vendait son litre de lait quotidien… Maman en faisait également un fromage d’excellente qualité apprécié de tous à l'exception de ma sœur Lydia qui n’en consommait pas.

Il y avait aussi les porcs, qui étaient pour notre famille une bonne source de revenus, mais, comme je l'ai déjà dit, cela représentait énormément de travail pour nous tous. Quand nous sommes arrivés à la Ferme de Schoeneck, c'était difficile, non seulement pour nous, mais aussi pour la plupart des gens qui y vivaient. Environ 90 % des gens vivaient grâce aux crédits que les marchands locaux accordaient à leurs clients.

Grâce à l’activité de la Ferme Nicolas Surowiecki, nous sommes sortis du cycle infernal du crédit au bout de trois ans environ. Bien sûr cela n’a pas été un cadeau du ciel et nous avons tous travaillé dur pour y arriver…

Malgré cela, quelques années plus tard, lorsque nous avons déménagé pour nous installer dans les blocs de béton de Behren, maman a souvent dit :

- Notre petite ferme et notre jardin me manquent... Quand j'avais besoin de légumes frais ou d'œufs, il suffisait d'aller les chercher, maintenant, je dois courir au magasin...

Les premiers mois de notre vie dans la cité de Behren ont été très durs pour maman. Elle avait beaucoup de temps devant elle, mais elle disait :

- Cuisinière à gaz, eau chaude, des toilettes à chasse d'eau, une douche et une baignoire... Cela ne m'a pas manqué lorsque nous vivions à la Ferme de Schoeneck... Mais maintenant que j'ai tout cela, je ne savais pas ce qui me manquait...  La ferme me manque, mais pas la baraque et tout le travail autour !

C’est vrai qu'il y avait beaucoup à faire, mais, malgré le travail à la mine et le travail autour de la maison et dans les jardins, je trouvais toujours du temps pour sortir avec mes amis et passer des moments agréables. En regardant en arrière, je me demande comment j'ai pu faire tout cela, mais croyez-moi, si j'avais la possibilité de remonter le temps jusqu'à cette époque, eh bien je le ferais sans la moindre hésitation !

 

* * * * * * * * * *

(2) Le cirque est arrivé !

Je ne me souviens plus de la date exacte à laquelle le premier « Cirque » s’est installé à la Ferme de Schoeneck sur notre terrain de jeu la «  Mare », mais je sais que c’était pendant les vacances d’été vers la fin du mois de juillet 1951.

A l’époque, bien que les houillères proposaient déjà des possibilités d’aller en « colonies de vacances », la plupart des enfants restaient dans la cité de baraques et se contentaient des habituels jeux dans les forêts environnantes. Ce n’est que bien plus tard que quelques parents prirent conscience de cette l’offre et en firent profiter leurs rejetons.

Quant à moi, avec tout le travail dans la maison, au jardin et les animaux à nourrir et à soigner, il allait de soi que mes vacances se déroulaient à la maison…

Mais revenons plutôt à ce fameux  « Cirque ». Nous étions en train de jouer sur la place lorsque plusieurs remorques de cirque de couleur rouge et jaune se sont arrêtées entre la place de la mare et la ferme du père Muller.

Deux hommes en sont sortis, se sont dirigés vers nous et ont examiné l’endroit pendant un moment. Après une courte réflexion, l’un d’eux a dit :

L’endroit me semble assez grand pour accueillir la piste et le spectacle, alors c’est bon, on va tout installer ici !

Ils repartirent aussitôt vers les remorques et quelques minutes plus tard ce sont deux jeunes femmes qui sont venues vers nous et nous ont gentiment demandé d’arrêter nos jeux, de vider la place et d’emporter nos affaires afin qu’elles puissent préparer la piste pour le spectacle du soir.

Un peu plus tard, elles sont revenues vers nous avec un tas de petites affichettes écrites en français et en allemand et nous ont demandé si on voulait bien aller les distribuer dans la cité ainsi qu’au village afin que tous les habitants soient informés qu’un cirque vient d’arriver et qu’il donnera un grand spectacle dans la soirée.

Si vous distribuez tous les tracts, vous aurez chacun droit à une entrée gratuite !   

L’argument « entrée gratuite » n’était pas tombé dans l’oreille de sourds et nous sommes aussitôt partis en courant vers le village pour commencer la distribution…

 

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Pendant que nous faisions du porte à porte avec les tracts, les gens du cirque ont installé leur matériel. Ils n’ont pas monté de grand chapiteau mais se sont contenté de mettre en place une structure fermant la piste sur les côtés à l'intérieur de laquelle ils ont disposé une cinquantaine de sièges pliants ainsi que quelques sièges posés directement sur le sol.

En quelques heures tout était prêt et le spectacle allait pouvoir commencer…

Au départ ils n’avaient prévu de ne rester qu’une seule nuit à la Ferme de Schoeneck, mais, comme ils avaient fait le plein le premier soir, ils ont décidé de faire une deuxième représentation le lendemain.

Le spectacle en lui-même était très drôle. Il avait des clowns qui nous faisaient bien rire puis un superbe numéro avec deux chevaux menés par une jeune femme qui faisait sauter un chien dressé d’un cheval à l’autre pendant qu’ils galopaient autour de la piste. Ensuite il y eut plusieurs numéros avec des chiens très bien dressés qui faisaient toutes sortes de tours avec beaucoup d'adresse... Mais la partie qui m’a le plus impressionné fût celle avec une chèvre « déguisée » en taureau noir et un jeune garçon qui jouait le rôle du Toréro. Pour moi, c'était le numéro le plus drôle et le plus réussi de la soirée !

Il y avait également un vieux tigre qui restait sagement assis dans sa cage ainsi que plusieurs jeunes singes dans les arbres qui ont assisté gratuitement au spectacle !

Le tout était accompagné par de nombreux morceaux de musique de cirque joués par un trio de musicien faisant office d'orchestre... Bref, pour un petit cirque venu à la Ferme de Schoeneck, ce n'était pas mal du tout comme spectacle et les habitants adultes et enfants étaient ravis et en ont parlé pendant plusieurs jours.

Les 200 francs dépensés pour voir le spectacle étaient un excellent investissement eu égard au plaisir qu'ils en ont retiré.

Quelques années plus tard, un autre cirque est venu à la Ferme de Schoeneck...

Cette fois, il s'agissait d'un spectacle animalier avec toutes sortes de bêtes sauvages mais ils ne sont restés qu'un seul jour à la « Mare ». Pour 100 francs de l’époque, on pouvait voir des lions, des tigres, des panthères, beaucoup de singes et d'oiseaux, un zèbre et même un chameau ! En fait, ça ne changeait pas grand-chose car nous-mêmes avons parfois été traités d'animaux sauvages par certains de nos anciens !

 

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Après le spectacle, les artistes se reposent...

 

Oui, à la Ferme de Schoeneck on a connu de nombreuses activités et pas seulement nos jeux d’enfants et nos aventures dans la forêt. Il y avait également des activités sportives amateurs comme les courses de vélos organisées par les villes de Stiring-Wendel ou de Forbach. Quelques fois ces courses traversaient le village, puis la Ferme ainsi que la Halte Schoeneck. Ce n’était pas toujours drôle quand ils passaient dans les rues de la Ferme à cause des nombreux chiens errants mais cela n’inquiétait pas vraiment les participants.

Le Village avait deux cyclistes qui étaient d'assez bon niveau qui s'appelaient Reinert et Bastian et, à la Ferme il y avait Perella et Weber deux coureurs moyens qui couraient dans l'équipe de Sarreguemines.

Les organisateurs aimaient passer par Schoeneck à cause de la montée, idéale en vélo, entre Stiring et Schoeneck plutôt que de passer par la Halte vers Petite Rosselle où il n’y avait qu’une légère déclivité. A la Halte vivaient également de nombreux cyclistes amateurs d’origine italienne dont certains (Orlondini et Belardi) avaient gagné plusieurs courses au profit du club cycliste de Forbach…

Voilà, comme vous pouvez le constater, la vie à la Ferme a eu des moments amusants, non seulement avec nous les « jeunes » clowns, mais aussi avec de vrais clowns et des activités sportives sérieuses. Si la vie était dure pour les résidents, ici et là un rayon de soleil apparaissait pour rendre la vie un peu plus facile, ne serait-ce que l’espace d’un instant…

Quant à nous, les jeunes, nous nous amusions 24 heures sur 24. Enfin pas vraiment, il nous fallait quand-même quelques heures de repos afin de récupérer de l’énergie pour jouer ou faire de nouvelles bêtises le lendemain ! A suivre

 

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23/10/2021
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