NOSTALGIA, le blog qui fait oublier les tracas...

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Oncle Joe raconte : Les chemins de ma vie (1)

Chers ami(e)s, le but de cette rétrospective est de de retracer au mieux de mes connaissances et de mes souvenirs les différentes chemins que moi-même et toute la famille Surowiecki avons empruntés au long de notre vie.

Je vais essayer de respecter au mieux la chronologie de tous les évènements et les noms des différents intervenants même si ma mémoire d'octogénaire est, après toutes ces années, légèrement fatiguée. 

Voici le fil conducteur des différentes étapes de ma (déjà) longue vie :

 

(1) Ukraine 

Notre maison, la maison de grand-mère

(2) Allemagne

Nos différents points de chute :

Première résidence à Bad Grund

Seconde résidence à Bad Grund

Troisième résidence à Bad Grund

Göttingen

(3) France

Résidence à la Ferme de Schoeneck

Résidence à Behren-Cité

(4) États-Unis

Residence à Wood Street

Residence à Crystal Street

Residence Rue Hoyne

Residence Hirsh Street

Résidence actuelle dans le village de Streamwood près de Chicago

 

* * * * * * * * *  

 

Maman et papa se sont mariés à Boratyn en 1932. Ma sœur Irène est née en 1934 et je vis le jour le 27 janvier 1938 vers 3 heures du matin par une froide journée d'hiver selon maman.

Notre maison était située à environ 800 mètres du village. Je me souviens d’immenses champs près d’une grande ferme et d’un étang à côté de la maison que papa avait creusé pour les oies, les canards et les poules. Irène m'a dit qu'elle m'a sorti un jour de cette eau boueuse quand j'avais environ 2 ans. Merci à elle, sinon je ne serais plus là pour vous raconter les chemins de ma vie !

 

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Un village en Ukraine ressemblant à celui où Joe a vu le jour...

 

J’ai vécu environ 5 ans de ma jeune vie dans cette maison appartenant à grand-mère.

Vue de l'extérieur, elle semblait petite avec son toit de paille et de chaume.

A côté du bâtiment il y avait une dépendance avec une porte en demi-lune et à environ un mètre de la maison il y avait  une grange de taille moyenne qui abritait une vache, un cheval, une chèvre, des poulets ainsi que le foin et la nourriture des animaux!

À l'intérieur, il y avait une grande cuisine avec une immense cheminée et trois chambres. Grand-mère cuisinait dans cette grande cheminée.

Au-dessus de la cheminée il y avait une longue étagère en pierre entourée d'une petite balustrade en bois. Cette étagère était la zone de stockage des provisions de Grand-Mère et également mon lieu de couchage en hiver. La cuisine avait deux fenêtres à l'avant et une porte donnant sur l'extérieur. A l’arrière de la cuisine, deux fenêtres et des portes donnaient sur l’intérieur et toutes les chambres avaient une fenêtre.

A tous les étages, le sol était en terre battue. Il n’y avait aucune installation d'eau courante à l'intérieur, une roue à aubes était située à l'arrière et bien protégée en hiver. La maison toute entière était chauffée par la grande cheminée, et, si la cuisine était belle et chaleureuse en hiver, les chambres étaient glacées et il fallait quelques bonnes couvertures pour y dormir au chaud.

Dans la maison de Grand-Mère

La cour devant la maison était de taille moyenne. Dans un coin, il y avait une niche pour chien (mais pas de chien) et des parterres de fleurs tout autour de la cour.

À l'époque, nous, les enfants, cueillions certaines de ces fleurs et Grand-Mère se mettait en colère. C’était une petite dame mais elle n'avait aucun problème pour nous ‘maîtriser’. Grand-Mère ne restait jamais longtemps en colère, mais, quand ça lui arrivait, elle allait faire un tour derrière la maison dans le jardin et après quelques minutes, elle revenait avec un large sourire et tout était oublié…

À l'arrière de la maison, il y avait également un puits duquel nous remontions l'eau potable. Nous possédions également un potager de belle taille ainsi qu’un grand verger grand comme un terrain de football avec 20 arbres, dont de nombreux fruitiers.

Cette endroit servait également de pâture pour la vache, le cheval et pour la petite chèvre. Les arbres fruitiers étaient principalement des pommiers, des poiriers, quelques pruniers et deux cerisiers dont la moitié des fruits étaient dévorés par les oiseaux et surtout par de grands corbeaux noirs !

À côté de la maison se trouvaient la dépendance ainsi qu’une grange de bonne taille de couleur grise avec un toit de paille et de chaume. La grange abritait le cheval, la vache et la chèvre ainsi que les poules et un majestueux coq coloré. Elle faisait également office de zone de stockage pour certains aliments et abritait également quelques squatters sous la forme d’une dizaine de pigeons et de 3 chats qui n’entraient jamais dans la maison.

A une vingtaine de mètres de cette grange partait un chemin de terre qui menait vers un ruisseau calme dont le débit devenait rapide au début du printemps et pendant les saisons pluvieuses.

De l'autre côté de la maison, il y avait  encore une cour et un jardin appartenant également à Grand-Mère. Un peu plus loin, une grande ferme propriété des voisins, la famille Kulas.

A quelques centaines de mètres en amont, une autre ferme qui appartenait à la famille Mlak.

Toute la propriété de Grand-Mère, sauf l’avant, était fermée avec des clôtures, et, en partie par des haies épineuses d’une soixantaine de centimètres de haut.

La maison était occupée par Grand-Mère bien sûr, Grand-Père, (quand il était là, car Grand-Père voyageait beaucoup), Eddy (le frère aîné de maman), Marika (la sœur cadette de maman), ma sœur Irène et moi !

Il me reste quelques souvenirs de cette première enfance lorsque nous vivions avec ma sœur Irène dans la maison de Grand-Mère. Je me souviens d'être allé à l'église en compagnie de Grand-Mère et de maman.

Ce devait être au printemps parce qu’il y avait plein de verdure et de fleurs tout au long du ruisseau que nous traversions en passant par un petit pont de bois. 

Ensuite, nous montions une petite colline pour arriver jusqu’à la petite église entourée d'herbe verte et parsemée de petites fleurs jaunes qui poussaient au pied des arbres.

Nous marchions lentement en direction de l’église et, au loin, nous entendions déjà la musique et les chants des paroissiens qui s’échappaient de l’édifice.

C’était le jour de Pâques, nous étions vêtus de nos plus beaux habits et Grand-Mère et Maman étaient endimanchées et portaient des paniers avec des œufs colorés et un gâteau qu’il était d’usage de faire bénir le jour de Pâques…

 

* * * * * * * * * *

 

Nous étions en train de prendre notre petit déjeuner lorsqu’un matin, Grand-Mère vint en courant et en hurlant appeler Eddy pour qu’il prenne un balai ou un autre accessoire afin de nous débarrasser des porc-épic qui étaient en train de manger tout ce qui poussait dans le jardin, surtout les fruits tombés des arbres avec lesquels Grand-Mère faisait de succulentes tartes et de la confiture.

Pour Eddy ce n’était pas un problème. Il alla chercher les garçons du voisin Kulas et, avec leur aide, il remplit une énorme boite en carton avec les porcs épics, puis se dirige vers le ruisseau pour apprendre à ces prédateurs la natation...

Arrivés au bord du ruisseau il les jeta sans hésiter dans l’eau puis rebroussa chemin sans un regard en arrière. Ce spectacle était devenu un rituel deux fois par an et ne posait pas le moindre cas de conscience à Eddy et à ses copains.

Papa et oncle Eddy travaillaient dans les champs depuis une semaine à couper de l'herbe afin de constituer la réserve de fourrage d'hiver pour les animaux lorsqu'un soir, au retour des champs, alors que nous jouions devant la maison Marika et Irène les ont aperçus sur le chemin du retour des champs. Courant à leur rencontre, quelle ne fut leur surprise quand elles virent qu'oncle Eddy tenait un chiot dans ses mains...

 

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Le travail dans les champs

 

Nous étions fous de joie à la vue de ce chiot mais Grand-Mère s’approcha et, après avoir examiné l’animal, nous dit :

Oui les enfants, c’est bien un chiot mais pas un chiot chien, c’est un chiot «loup» ! Alors, demandez d’abord à papa si vous pouvez le garder...

Papa acquiesça mais seulement si Grand-Mère était d’accord et, après de longues palabres, cette dernière accepta à la condition impérative que nous nous engagions à nous occuper de lui. Elle rajouta que c’était tout de même un bébé loup et que, lorsqu’il serait grand, nous devrions le laisser partir. Cette dernière remarque ne nous fit pas plaisir mais pour l'instant le plus important à nos yeux était de trouver un nom à ce petit bonhomme (qui allait d'ailleurs s'avérer être une fille par la suite)...

Nous avons proposé tous les noms qui nous passaient par la tête lorsque Grand-Mère suggéra Sirka qui signifiait 'étoile' en ukrainien à cause de la petite tache en forme d'étoile que notre protégée avait sur la tête. Ce nom fut adopté à l'unanimité et Sirka devint ce jour-là un membre officiel de la famille Surowiecki...

 

* * * * * * * * * *

Marika se rendant compte que Sirka avait faim alla récupérer un vieux biberon qu’elle remplit de lait de chèvre. Elle essaya de lui donner la tétée, mais, peine perdue, le lait coulait partout sauf dans la gueule du chiot. Ce fut une fois de plus Grand-Mère qui trouva la solution en utilisant un vieux gant dont elle avait coupé le bout d’un doigt et qu’elle fixa à l’aide d’un morceau de ficelle au goulot du biberon…

Maintenant le lait coulait en grande partie dans la gueule du chiot  et le problème de son alimentation était réglé avec toutefois l’inconvénient que Sirka nous pissait dessus pendant qu’il tétait… Mais cela ne dura que quelques semaines car le chiot grandissait à vue d’œil et, un beau matin, Grand-Mère décida qu’il était grand temps de mettre Sirka à l’extérieur dans sa niche et d’en faire un chien de garde.     

Sirka remplit son rôle de chien de garde avec assiduité jusqu’à ce fameux jour grisâtre et pluvieux où nous étions Marika, Irènes et moi seuls à la maison car Grand-Mère était occupée à l’extérieur. Marika et Irènes étaient assises à table et jouaient aux cartes pendant que moi je rêvassais tout seul dans mon coin…

Dehors, le vent soufflait et on entendait la pluie tomber en rafales. Soudain, Sirka se mit à aboyer comme un fou mais nous ne savions pas pourquoi et avions peur de sortir pour voir ce qui se passait… Quelques minutes plus tard, malgré la peur, Marika se dirigea vers la fenêtre et jeta un rapide coup d’œil à l’extérieur…

Ce n’est rien, ce n’est que le policier municipal et une autre personne de la Mairie qui discutent entre eux en montrant Sirka… !

Rassurée, Marika reprit sa place à la table et continua sa partie de carte avec Irène. Il y eut encore quelques bruits de conversation et de pas qui s’éloignaient puis ce fut le silence…

Irène s’était levée et approchée à son tour de la fenêtre…

- Tiens, les deux hommes s’éloignent de la maison et je vois Sirka qui dort tranquillement sur le sol…

Sirka dort tranquillement sur le sol mouillé ? Intriguée, Marika qui était un peu plus âgée qu’Irène s’approcha à son tour de la fenêtre et comprit de suite ce qui venait de se passer…

Sans dire un mot elle ouvrit la porte et courut en direction de la niche puis revint quelques instants plus tard en hurlant « Ils ont tué Sirka !  Ces deux hommes ont tué notre pauvre chien ! »

Marika rentra puis nous nous sommes assis tous trois devant la cheminée en pleurant…

Un quart d’heure plus tard, Grand-Mère entrait par la porte arrière et nous demanda ce qui se passait et pourquoi nous étions en larmes…

Marika expliqua ce qui venait de se passer et nous pouvions voir la colère et la fureur transformer les traits du visage de Grand-Mère. Sans un mot, elle retira son foulard mouillé, jeta une couverture sur ses épaules et ressorti en disant simplement :

Je vais de ce pas à la Mairie pour avoir des explications… !

La Mairie était à un quart d’heure de marche de la maison et nous continuions de pleurer, non à cause de la perte de Sirka mais de peur que Grand-Mère ne tombe malade ou ait un accident en cours de route…  

Ce n’est qu’une heure plus tard qu’elle est revenue, toujours dans une colère noire, traitant les responsables de la Mairie d’idiots et d’incompétents notoires auxquels elle avait clairement dit ce qu’elle pensait d’eux en des termes qui étaient loin d’être de la poésie.

Le lendemain, nous avons enterré Sirka dans un coin du jardin et avons mis une petite croix en bois sur la tombe.

C’est un sacrilège de mettre une croix sur la tombe d’un animal ! La croix, c’est réservé aux êtres humains, hurla Grand-Mère en l’enlevant de la tombe…

Eddy aplanit puis ratissa l’endroit et y planta des fleurs vivaces. Les gens de la Mairie et du village quant à eux ne sont jamais venus poser de questions au sujet du ‘loup’ qui gardait la maison de Grand-Mère…

 

* * * * * * * * *

 

En ce début décembre, une quinzaine de jours avant Noël, nous jouions encore dehors car il ne faisait pas trop froid pour la saison. Le soir avant d’aller au lit, il n’y avait pas le moindre flocon de neige à l’horizon mais durant la nuit il y eut de telles chutes de neige que la maison de Grand-Mère fut entièrement recouverte le lendemain matin au réveil. L’épaisseur de neige était telle que nous ne pouvions plus ouvrir les portes car ces dernières s’ouvraient vers l’extérieur.

Grand-Père et Eddy ont tout d’abord dégagé la porte arrière et le chemin à l’aide de pelles et de beaucoup d’huile de coude. C’était un travail difficile car nous n’avions pas de véritables pelles à neige mais peu à peu, ils réussirent à dégager les entrées puis le chemin menant vers la grange afin que nous puissions aller nourrir les animaux de la Ferme. Ils travaillèrent sans relâche et ce n’est qu’à la tombée de la nuit que la situation fut sous contrôle.

Le lendemain, seules Irène et Marika eurent l’autorisation d’aller jouer dehors. Grand-Mère m’interdit fermement de sortir argumentant qu’elle ne voulait en aucun cas courir le risque de voir son petit diable enseveli ou perdu sous des montagnes de neige !

Nous étions au tout début de l’automne. J’étais assis à l’arrière du verger de Grand-Mère en compagnie des fils Kulas, nos voisins, et nous nous amusions lorsque soudain, un des Kulas, il me semble que c’était Julian, nous proposa de rouler des cigarettes. Je n’avais aucune idée de ce dont il parlait, car les deux frères avaient 3 ou 4 ans de plus que moi. Je suppose qu’ils connaissaient parfaitement leur affaire, mais moi je n’avais jamais vu quelqu’un fumer de cigarettes, les seules personnes que je connaissais fumaient de temps en temps un cigare et Grand-Père fumait tous les jours du tabac dans une pipe en bois qu’il avait fabriqué de ses mains.  

J’ai du papier mais pas de tabac dit Julian…

Ce n’est pas grave, nous utiliserons des feuilles sèches de pommier, cela fera l’affaire ! Répondit son frère…

Puis ils se sont roulé chacun une cigarette de feuilles de pommier et en ont tiré de larges bouffées dont j’ai certainement avalé une bonne partie « à l’insu de mon plein gré »

A la même période de l’année, Papa, Grand-Père et Eddy coupaient des arbres pour l’hiver. Ils avaient eu l’autorisation de couper certains types d’arbres de tailles bien définies et en avaient abattu 25 à différents endroit de la grande forêt située près du village. Ce jour-là, ils s’apprêtaient à ramener à la maison ce qui allait constituer notre future provision de bois de chauffage.

Ramener ces 25 arbres à la maison avec un seul cheval nous prendra une éternité dit alors Grand-Père, Eddy, va demander aux Kulas si nous pouvons leur emprunter 2 chevaux pour la journée…  

Les Kulas nous prêtèrent aimablement deux chevaux et, le lendemain après le petit déjeuner, Papa, Grand-Père et Eddy s’apprêtaient à partir pour la forêt. Je leur demandais si je pouvais les accompagner mais Maman et Grand-Mère ont dit non, car elles considéraient que c’était trop dangereux… J’insistais longuement et finalement, je réussis à convaincre Papa qui accepta d’un air attristé que je les accompagne…  

Il y avait environ une heure de marche jusqu’à la forêt et j’étais confortablement installé sur le cheval de Grand-Père. À environ mi-chemin, le sentier, légèrement en pente, devenait de plus en plus boueux et défoncé suites aux fortes pluies d’automne et soudain, ma monture s’enfonça dans un trou d’eau profond et s’y enlisa en projetant sur moi des paquets de boue… Je me mis à hurler et à pleurer et Grand-Père et Eddy qui ouvraient le chemin, descendirent de leur cheval et s’approchèrent affolé du trou boueux dans lequel le cheval était enlisé…

 

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Il fallait absolument qu’ils trouvent une solution et ce fut une fois de plus Grand-Père qui prit les initiatives. Je ne me souviens plus très bien comment ils m’ont tiré de là, mais je sais qu’ils étaient couverts de boue rougeâtre et qu’ils avaient utilisé des chaines accrochées aux deux autres chevaux pour tirer celui de Grand-Père de ce mauvais pas… De retour à la maison, ils ont raconté toute l’aventure à Maman et à Grand-Mère et Maman a répondu sèchement qu’elle nous avait prévenu du danger et de ne pas emmener le gamin avec eux !

Je ne me souviens plus s’ils ont ramené ce même jour les arbres coupés mais je me rappelle que durant toute la semaine ils ont passé leurs journées à couper et fendre d’énormes quantités de bois…

Toutes ces anecdotes ont eu lieu quelques mois avant que Papa et Maman furent emmenés dans les camps de travail en Allemagne. Les autorités allemandes ont tout d’abord réquisitionné Papa, puis, quelques mois plus tard ce fut au tour de Maman de rejoindre le camp allemand. Dans le prochain épisode des Chemins de ma vie, je vous parlerai de nos retrouvailles puis de notre départ vers le camp de travail allemand de Bad Grund.  A suivre…

 

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10/05/2021
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