NOSTALGIA, le blog qui fait oublier les tracas...

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SCHOENECK & ENVIRONS


Une petite page d'histoire

En 2007, la commune de Schoeneck fêtait le 80ème anniversaire de son autonomie.

Si on consulte les archives départementales on relèvera que la première commune autonome de Schoeneck est née sous la révolution le 15 février 1790, avec les réformes de l’Assemblée Constituante et la réorganisation territoriale de la France. Cependant, par décret impérial du 28 novembre 1811, Schoeneck devint annexe de Forbach, tout comme Stiring. Le 28 mars 1842, ces deux annexes s’unirent pour demander leur séparation de Forbach.

C’est le 3 juin 1857 que Napoléon III signa le décret élevant Stiring au rang de commune, avec la dénomination Stiring-Wendel en hommage à la famille De Wendel très présente dans la commune. Forbach n’avait aucun intérêt à se séparer de Schoeneck, importante zone artisanale et source de revenus avec la tuilerie, la verrerie, la fabrique de pipes en terre cuite, ses forêts et, à partir de 1836, la découverte de la première veine de charbon et le fonçage du premier puits lorrain, élément moteur pour le développement de l’industrie lourde dont c’étaient les débuts et que l'avenir confirmera. 

Pourtant, les Schoeneckois ne perdaient pas espoir. Un mouvement militant pour la séparation se développa et ses élus intervenaient régulièrement auprès du Conseil municipal de Forbach pour solliciter la séparation, justifiant leurs doléances par le fait que Schoeneck possédait tous les équipements et infrastructures d’une commune : église, écoles, commerces, corps de sapeurs-pompiers. C’est lors d’une séance houleuse du Conseil municipal de Forbach en date du 7 juin 1926, les uns reprochant aux autres de brader le patrimoine, que la séparation fut enfin prononcée, avec l’appui de l’opposition, il faut le souligner.

 

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Le maire de Forbach était alors Félix Barth et le porte-parole de l’opposition, Monsieur Couturier. Le 24 juin 1926, la séparation de la section de Schoeneck et son institution en commune autonome furent décrétées. Le Président de la République, Gaston Doumergue, et le Président du Conseil, Raymond Poincaré, fixèrent au 1er mai 1927 l’entrée en vigueur de la séparation. Les habitants furent appelés aux urnes. Le premier maire élu fut Bastian Oscar. La commune comptait alors 834 habitants. Ce nombre évolua rapidement pour atteindre 1 500 habitants suite à la construction du quartier Sainte- Stéphanie, érigé par la famille De Wendel, propriétaire de la concession des mines de Schoeneck, pour le logement des mineurs.

L’activité charbonnière prenait son essor et nécessitait une main-d’œuvre importante.

La sidérurgie était également implantée dans la commune avec une annexe des aciéries de l’Arbed Burbach, cette dernière fabriquant, à Schoeneck, des sous-produits (engrais, scories Thomas et laitier) avec les déchets des hauts-fourneaux.

L’évolution prospère de la commune fut compromise par la déclaration de la Seconde Guerre mondiale en date du 1er septembre 1939. Débuta alors l’évacuation de tous les habitants vers la Charente, dans les communes de Jauldes et Jurignac et vers le Nord- Pas-de-Calais pour les mineurs.

Après l’armistice de juin 1940 où l’Alsace-Moselle a une fois de plus été bradée pour être annexée au IIIème Reich, c’est le retour au village et la vie sous le régime nazi avec ses cinq années de drames, de souffrances et les durs bombardements des combats de la Libération.

Le 13 mars 1945, jour de la Libération, Schoeneck ressemblait à un champ de ruines, un village détruit à 70 % : 30 tués, 15 blessés et 65 déportés, tel fut le tragique bilan de cette époque dramatique. 

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Le maire de Forbach était alors Félix Barth et le porte-parole de l’opposition, Monsieur Couturier. Le 24 juin 1926, la séparation de la section de Schoeneck et son institution en commune autonome furent décrétées. Le Président de la République, Gaston Doumergue, et le Président du Conseil, Raymond Poincaré, fixèrent au 1er mai 1927 l’entrée en vigueur de la séparation. Les habitants furent appelés aux urnes. Le premier maire élu fut Bastian Oscar. La commune comptait alors 834 habitants. Ce nombre évolua rapidement pour atteindre 1 500 habitants suite à la construction du quartier Sainte- Stéphanie, érigé par la famille De Wendel, propriétaire de la concession des mines de Schoeneck, pour le logement des mineurs.

L’activité charbonnière prenait son essor et nécessitait une main-d’œuvre importante.

La sidérurgie était également implantée dans la commune avec une annexe des aciéries de l’Arbed Burbach, cette dernière fabriquant, à Schoeneck, des sous-produits (engrais, scories Thomas et laitier) avec les déchets des hauts-fourneaux. L’évolution prospère de la commune fut compromise par la déclaration de la Seconde Guerre mondiale en date du 1er septembre 1939. Débuta alors l’évacuation de tous les habitants vers la Charente, dans les communes de Jauldes et Jurignac et vers le Nord- Pas-de-Calais pour les mineurs.

Après l’armistice de juin 1940 où l’Alsace-Moselle a une fois de plus été bradée pour être annexée au IIIème Reich, c’est le retour au village et la vie sous le régime nazi avec ses cinq années de drames, de souffrances et les durs bombardements des combats de la Libération.

Le 13 mars 1945, jour de la Libération, Schoeneck ressemblait à un champ de ruines, un village détruit à 70 % : 30 tués, 15 blessés et 65 déportés, tel fut le tragique bilan de cette époque dramatique.

Débuta alors la période de la reconstruction et l’accroissement considérable de la population qui passa à 2 500 habitants avec l’arrivée massive de travailleurs migrants logés dans les 132 baraques de la Ferme de Schoeneck. Les Houillères furent alors nationalisées et il fallait relever le pays de ses ruines. Le charbon était indispensable pour redémarrer l’industrie et relancer l’économie et cela nécessitait une main d’œuvre importante.

Pour faire face aux problèmes de logements, les houillères construisaient des cités provisoires qui poussaient comme des champignons dans de nombreuses communes de la région dont une à la Ferme de Schoeneck où logeaient environ 650 habitants issus de 14 nationalités différentes qui cohabitaient en parfaite harmonie.

Cet accroissement de population participa aussi à l’économie de la commune, le commerce était florissant. On recensait alors deux boucheries, deux boulangeries, plusieurs épiceries, deux laiteries et pas moins de sept cafés-restaurants.

Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Deux boulangeries avec petite épicerie de proximité et un café-restaurant. Quant à la Ferme de Schoeneck, il n’en reste plus que quelques vestiges et les différentes ruelles envahies par la végétation. Ce site est désormais classé au plan d’occupation des sols comme espace naturel à préserver.

 



Les habitants ont quitté les lieux dès la fin des années 50 pour des logements plus confortables dans les cités de Behren, Farébersviller et Rouhling. Cette nouvelle situation a provoqué une importante chute de la population et incité la commune à s’orienter vers un vaste programme d’urbanisation et de développement économique.

Aussi, de 1960 à ce jour, ce sont 375 logements individuels qui ont été réalisés dans les différents lotissements : Clémenceau, Balzac, Vergers, Cyprès, Stéphanie et Ferme et 165 logements locatifs dans des immeubles construits rue de la Ferme, Les terrasses de Schoeneck et au quartier Stéphanie le Nouveau Logis et les Deux Chênes.

Ce programme d’habitat a été accompagné par la réalisation de nouvelles infrastructures routières et de nouveaux équipements publics - groupes scolaires, centre socioculturel, gymnase, centre médico-social, caserne des pompiers, plateaux sportifs, complexe tennistique, salles des associations, mairie qui regroupe tous les services administratifs, régie d’électricité et Poste.

Les habitants ont quitté les lieux dès la fin des années 50 pour des logements plus confortables dans les cités de Behren, Farébersviller et Rouhling. Cette nouvelle situation a provoqué une importante chute de la population et incité la commune à s’orienter vers un vaste programme d’urbanisation et de développement économique.

Comme toute la région, la commune n’a pas échappé à la crise socio-économique due à l’arrêt de l’activité minière à laquelle s’est ajouté l’arrêt de l’usine Arbed en 1980. 

Pour faire face aux pertes de ressources et d’emplois générés par ces problèmes, l’ancien carreau de mines du Puits IV a été aménagé en zone industrielle, un pari sur l’avenir. Aujourd’hui, 250 personnes sont employées sur ce site.

Voilà en résumé les grandes lignes qui ont marqué les 80 ans de vie communale : prospérité mais aussi guerre, récession et enfin espoir.

Aujourd’hui, Schoeneck compte environ 3 000 habitants. De nombreuses personnes issues de communes environnantes et d’Allemagne (environ 600), sont venues y élire domicile. Schoeneck bénéficie d’une qualité de vie d’un bon niveau, grâce aux différents services et activités dont disposent les habitants. La vie associative, très active, permet la pratique de nombreux loisirs, sportifs, culturels ou éducatifs. La commune est également dotée d’une bonne activité scolaire : écoles maternelles, primaire, lycée technique régional.

Les élèves disposent d’une cantine, de cours de soutien scolaire et d’un centre de loisirs pendant les périodes de vacances. Enfin, le cadre de vie à Schoeneck possède des atouts considérables : ses forêts représentent 40 % de la surface du ban communal.

Ce massif boisé, véritable poumon vert, classé zone naturelle à préserver, fait le charme du village que d’aucuns qualifient de « village gaulois niché au cœur d’une forêt ».

Les différents maires ayant administré la commune :

Oscar BASTIAN de 1927 à 1929, Michel SCHULLER de 1929 à 1930, Oscar BASTIAN de 1930 à 1936, Emile SCHULLER de 1936 à 1940, Jean MASSFELDER 1945, maire nommé à la Libération, Jos. VALERO de 1945 à 1953, Jos. MASSFELDER de 1953 à 1977, depuis 1977 Paul FELLINGER puis Alain BECKER et aujourd'hui Gabriel BASTIAN. 

(c) Cahiers de l'histoire  

 


 


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22/02/2017
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Schoeneck : le village aujourd'hui

Données administratives :
Maire : Gabriel Bastian
BP70604  - 57605 Schoeneck 
Tél. 03 87 87 60 48   Fax : 03 87 84 18 08
Peuplé d'environ 3000 habitants, le village de Schoeneck est situé dans l'arrondissement de Forbach et le canton de Stiring-Wendel
Son point culminant se situe à 280 mètres au dessus du niveau de la mer. Situé à cheval sur la frontière franco-allemande, Schoeneck a également connu dans les dernières années une croissance exceptionnelle due aux lotissements du quartier Stéphanie et de la ferme de Schoeneck. Tout comme à Spicheren, de nombreux Allemands ont élu domicile dans ce village réputé pour sa tranquillité et sa qualité de vie. La commune de Schoeneck bénéficie de l'autonomie administrative depuis le 1er mai 1927; auparavant, elle était rattachée à la ville voisine de Forbach
La commune dispose d'un groupe scolaire primaire à six classes, d'une école maternelle, d'un lycée technique régional à filière électronique (BEP-BAC-BTS) ainsi que d’un centre de Formation continue pour Adultes (GRETA). 
Doté d'équipements sportifs, culturels et médico-sociaux, Schoeneck possède également une zone industrielle de 20 hectares entièrement viabilisée bénéficiant de la proximité de la gare SNCF de Forbach (fret et passager).
Le centre Administratif du village comprend la Mairie, la Poste, les services municipaux ainsi que la Régie Municipale d’électricité et de Télédistribution.
 

 
Quelques infos complémentaires :
- L'altitude de la mairie de Schœneck est de 240 mètres environ. 
- L'altitude minimum et maximum de Schœneck sont respectivements de 207 m et 281 m. 
- La superficie de Schœneck est de 4.06 km ² soit 406 hectares. 
- La latitude de Schœneck est de 49.22 degrés Nord et la longitude de Schœneck est de 6.924 degrés Est. 
- Les coordonnées géographiques de Schœneck en Degré Minute Seconde calculées dans le système géodésique WGS84 sont 49° 13' 11'' de latitude Nord et 06° 55' 26'' de longitude Est. 
- Les coordonnées géographiques de Schœneck en Lambert 93 du chef-lieu en hectomètres sont:  X = 9 858 hectomètres  Y = 69 093 hectomètres 
- Les villes et villages proches de Schœneck sont :  Stiring-Wendel (57)  à 1.95 km de Schœneck, Forbach (57)  à 3.98 km de Schœneck, Spicheren (57)  à 4.47 km de Schœneck, Petite-Rosselle (57)  à 5.00 km de Schœneck, Etzling (57)  à 5.43 km de Schœneck 
 
Plan interactif de Schoeneck
 

  

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16/12/2016
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La Halte Schoeneck et la cité du Bruch à Forbach

Après la défaite de la France contre la Prusse lors de la guerre de 1870, la signature du traité de Francfort le 16 mai 1871 a cédé l’Alsace et une partie de la lorraine au Reich allemand. Forbach devient une ville de Garnison (ville rendue célèbre à l’époque par le livre pamphlétaire « Petite Garnison » écrit par le lieutenant Fritz Oswald Bilse.)

L’armée allemande dispose alors d’un terrain de manœuvre situé entre Forbach et Petite-Rosselle, sur les hauteurs d’Im Bruch dans la forêt de Forbach, à proximité de la route de Sarrelouis. En 1942/43, lors de la seconde guerre mondiale, l’Allemagne y établit un camp pour les prisonniers Russes et Ukrainiens. Les prisonniers travaillent dans les mines ou sur les chantiers de construction. 

En 1945, les prisonniers de guerre allemands prennent la place des russes dans le camp pour travailler dans les mines, à la reconstruction des infrastructures, ou aux déminages.

Les destructions militaires et les 4 années d’occupation ont ruiné notre région. Après la guerre la « bataille du charbon » nécessaire à la reconstruction du pays étant une priorité, il a fallu recruter de la main d’œuvre. Pour loger cette main d’œuvre française et étrangère, ainsi que les milliers de prisonniers allemands travaillant dans les mines, il fallait reconstruire. Dans l’urgence le choix s’est porté en particulier sur des constructions provisoires, telles que des baraquements.

Les quartiers les plus importants du secteur de Forbach/Schoeneck par nombres d’habitants sont ceux du Bruch (3154), la Ferme de Schoeneck (1127), la Halte de Schoeneck (1050 ) et Simon-Sud (850).

1946/47 - Construction des baraques du quartier du Bruch, pour loger la main d’œuvre étrangère et française employée dans les mines.

 

carte1.jpg
Plan de situation (géologique) de l’Im Bruch vers 1939

 

plan2.jpg

 

Le Quartier du Bruch en 1954

 

Noms des 26 Allées : 

Allée des Aulnes - Allée du Boqueteau - Allée des Bouleaux

Allée du Camp - Allée des Cèdres - Allée des Chênes

Allée  des Mélèzes - Allée de l’Orée - Allée des Pins

Allée des Platanes - Allée des Prés - Allée du Rond-Point

Allée des Conifères - Allée des Sapins - Allée Circulaire

Allée des Saules - Allée des Erables - Allée des Sorbiers

Allée des Frênes - Allée des Sureaux - Allée des Genêts

Allée des Tilleuls - Allée des Hêtres - Allée Traversière

Allée de la Lisière - Allée du Vallon

 

Ces rues comprennent : 522 familles, soit : 2454 habitants. Pour le Camp de Rosselmont (baraquements de l’ancien camp de prisonnier) : 700 travailleurs célibataires de toutes nationalités travaillant dans les mines ou dans les entreprises de la région. Soit un total de 3154 habitants.
 
  

LES INFRASTRUCTURES : 



Scolarité

1 Crèche des Houillères - Ecoles des filles - Ecoles des garçons - 1 Maternelle

Religion

1 église orthodoxe avec 2 popes - 1 église catholique

Commerces

Boucherie Hocine - Magasin SAMER Hamann

Epicerie - Boulangerie Stumm - Cantine HBL  

Textes : (c) 2016 Beguier J.R.

 

 
A titre d'information, voici un extrait de la liste exhaustive des habitants du quartier du Bruch mise en page par Jean-René Béguier. 
 
extrait liste bruch.jpg

 

→ Pour lire les témoignages d’un ancien habitant du Bruch, cliquez ICI
 
* * * * * * * * * * 
 
LA HALTE SCHOENECK
En 1954, le quartier de la Halte de Schœneck, qui s’étend sur 900 m de longueur et 75 m de largeur, est composé de 119 baraques. Sur sa longueur, 3 voies permettent aux rares véhicules de circuler. Deux rues, dont l'une coupe 4 places, sont en asphalte et un chemin est en schistes damés.
Composé de 211 familles 1049 habitants y résident.
Un chemin de fer des Houillères, qui achemine les mineurs vers les différents puits, longe le quartier qui bénéficie de ce fait d’une gare. 
Une épicerie S.A.M.E.R., une église catholique, une école maternelle et un terrain de foot agrémentent la vie de la communauté.
Les transports en commun sont assurés par les autobus Federspiel de Petite-Rosselle. 
Jusqu’en 1958 l’école primaire est située à Forbach/Bellevue dans le bâtiment de l’école des Mines. Ensuite dans le nouveau groupe scolaire de Bellevue. Beguier J-R.
 
 
halte1.jpgVue de la Halte-Schoeneck en 1948
 
plan halte.jpg
 
Plan de la Halte-Schoeneck
 
 

29 b

BEN-AOUDIA

Achour

chef de ménage

03.10.1921

française

 

Smina

épouse

1925

sans

Ali

fils

20.12.1946

 

Zahra

fils

20.07.1950

 

Tassadit

fils

18.11.1951

 

Iddir

fils

15.11.1953

 

30 a

PARRELLA

Ettore

chef de ménage

04.05.1932

italienne

mineur 

Marie-Louise

épouse

13.07.1932

sans

Carmino

fille

23.03.1954

 

30 b

FAZIO

Antonio

chef de ménage

15.06.1914

italienne

mineur 

Maria

épouse

20.11.1912

sans

Gaetono

fils

10.08.1935

manœuvre

Joseph

fils

29.10.1939

 

Pasquale

fils

25.06.1943

 

Pasqualine

fille

17.03.1947

 

Antoinette

fille

10.07.1950

 

Albert

fils

19.03.1953

 

ALARICO

Domenico

cousin

18.03.1934

manœuvre

31 ab

BLOT

René

chef de ménage

09.09.1919

française

mineur 

 

 

 

Extrait de la liste des habitants de la Halte de Schœneck de 1954.
Cette liste pourra être consultée lors des retrouvailles  à Schœneck en 2017.
 
→ Vous pouvez lire d'autres témoignages sur les cités de baraques en cliquant ICI
 
→ Pour visionner une vidéo d'archives sur la construction de baraques cliquez ICI

 


14/10/2016
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Schoeneck autrefois...

Un grand merci à Chantal Faber qui nous a fait parvenir la plupart des photos de ce premier diaporama ainsi qu'à Marie-Marthe De Pauli (Koenig) et Alain Massfelder, auteur de la plaquette 'Schoeneck, d'hier à aujourd'hui'. N'hésitez pas à nous contacter pour participer au développement de cette rubrique !

 

 
Le dernier cordonnier de Schoeneck
Dans ma rue il y avait une échoppe de cordonnier. Dès les premiers rayons de soleil, au printemps, la fenêtre de l’atelier qui donnait sur la rue était grande ouverte. 
Sur le chemin de l’école, qui se situait à l’époque en haut du village, nous nous arrêtions, pour regarder avec curiosité le père Daniel travailler. A l’époque, les gens du village faisaient encore ressemeler leurs chaussures car le prix d’une paire de chaussures neuves représentait un sacré trou dans leur budget.
Les yeux écarquillés, nous regardions le cordonnier clouer, couper, coller les semelles puis, moment que nous attendions avec impatience, enclencher la grosse machine équipée de meules, de brosses et d’outils divers avec lesquels ils polissait, ponçait et finissait le travail effectué… Au fond de l’atelier, sur des étagères, trônaient  en permanence des dizaines de paires de chaussures en attente de remise en état. 
La porte d’entrée de l’échoppe donnait sur un petit local communiquant avec l’atelier où, derrière un comptoir qui nous paraissait immense, d’autres paires de chaussures en tous genres, attendaient d’être récupérées par les clients. 
Sur ce même comptoir était fixée une étrange machine munie de manivelles qui permettait d’agrandir ou d’élargir les chaussures. Deux trois chaises, destinées aux clients désirant faire un essayage, complétaient le mobilier de ce petit magasin.
Enfants, nous étions fascinés par tout cela et c’était toujours un grand moment lorsque nous allions avec nos parents acheter une paire de pantoufles (Roger ne vendait pas de chaussures) ou déposer nos brodequins pour y faire mettre des fers...
Maman nous disait alors dans notre patois local :
- "Kumm, Ma geenn noch schnell bei de Roger E Paar Schlabbe kaaffe..."
Parfois, le père Daniel nous glissait de la monnaie dans la main et nous demandait d’aller lui acheter un paquet de cigarettes Balto, sa marque préférée, au tabac ‘Filipschpatz’ situé un peu plus loin dans la rue Victor Hugo... 
Encore aujourd’hui, 60 ans plus tard, en passant devant la maison où Roger Daniel exerçait son art, il me semble à nouveau entendre les coups de marteau sourds et répétitifs et sentir une dernière fois l'odeur du cuir, de la colle et du tabac qui s'échappait par la fenêtre grande ouverte... 
 

cordonn2.jpg

 

cordonn.jpg

 

Un métier en voie de disparition
L'outillage du cordonnier, ou le saint-crépin, qui se limitait à l'origine à une alêne, un tranchet, un pied de fer et un marteau, s'accroît rapidement et compte bientôt une multitude d'outils qu'on peut regrouper en plusieurs catégories qui se distinguent par la fonction de chacun de ceux-ci. La production du cordonnier traditionnel se résumait à quelques modèles qui s'inspiraient surtout de chaussures autochtones, dont la fabrication peut être ramenée à cinq étapes principales : la taille du cuir, la préparation des semelles, la couture, le montage et la finition. Ce mode de fabrication de chaussures va se maintenir jusqu'aux années 1920, et même jusqu'en 1950 dans certaines régions, en dépit d'une industrialisation croissante au cours de la seconde moitié du XIXe siècle.
De nos jours, il ne reste que la fabrication et la réparation de chaussures orthopédiques qui exige encore la mise en application de ce savoir-faire artisanal séculaire car le métier de cordonnier a, hélas, disparu depuis longtemps de nos villages.  (Photos J.M .Daniel)
 
L'épicerie Rennolet
Tous ceux qui ont vécu à Schoeneck ou à la Ferme de Schoeneck connaissaient le magasin Rennolet. L'épicerie était tout d’abord située dans un minuscule local rue des marronniers puis transférée  rue Victor Hugo à Schoeneck vers le milieu des années 50.
Tous les membres de cette famille de commerçants mettaient la main à la pâte pour offrir aux nombreux clients de l’époque le meilleur service possible. Il y avait le père, Adolé (décédé relativement jeune à 65 ans), la maman S'Résie, la grande sœur Liliane, puis Doris, Gérard, et Bruno
L’épicerie était une véritable Saga familiale dont l’épopée prit fin en 1975 avec le déclin des magasins de proximité et l'essor des Super, puis Hyper-Marchés.
Chacun d'entre nous se souvient de l'immense fût de harengs en saumure qui trônait à l’entrée du magasin, de l’étal de fruits et légumes à gauche en entrant et des trancheuses à saucisse et fromage à droite, derrière les vitrines réfrigérées.
Lorsque maman nous appelait pour aller en vitesse faire quelque course, la phrase magique, dite en patois local était : Hohl e mohl die Netztasch unn geh schnell bei de Adolé, Ich honn da uffgechribb was ich brauch...
Traduction pour le reste du monde qui ne parle pas notre patois local : Prends le filet à provision et va vite chez Rennolet, je t'ai écris sur le billet ce dont j'ai besoin...
Et c'était parti... Sur le billet maman avait noté la liste des produits à acheter : une saucisse à tartiner à 100 francs, une plaquette de 125 grammes de 'bon' beurre de Drulingen, 1/4 de saucisse de foie, 5 tranches pas trop épaisses de fromage rouge (à cause de la croûte !), un paquet de flocons d'avoine, une boîte de Pilchards et un flacon de Maggi...
On attendait patiemment notre tour puis on remettait à Madame Rennolet, ou à une de ses filles, notre liste. Une fois la commande préparée, elle était soigneusement enfouie dans le filet à provision et... au revoir, à demain !
Nous les gamins étions surtout attirés par le rayon sucrerie et confiserie et faisions des orgies de souris en caramel enrobées de chocolat, de tube de coco et de cigarettes en chocolat Cheftaine dans leur étui blanc et bleu… Rien que des merveilleux souvenirs qui refont surface lorsque l'on regarde les photos ci-dessous transmises par Liliane Boehmer, née Rennolet, ancienne vendeuse dans l'épicerie de son père Adolé...
 
ren1.jpg
 
ren2.jpg
 
Le magasin SANAL de Georgette 
Durant les années 50-60 le commerce de détails fleurissait dans les villages et de nombreuses enseignes se disputaient la clientèle locale. En 1908 ont été créées les épiceries Sanal  qui seront réunies dans les années 60 avec 2 autres société pour former le groupe CORA dont le premier hypermarché ouvrira en 1969. 
Enfant, j'allais régulièrement dans le S.A.N.A.L. (Société Anonyme Nancéienne d'Alimentation) de Schoeneck tenu par Georgette, la mère d’un camarade de classe. 
Ce magasin était situé derrière l’église et, c’est en revenant du catéchisme (avec le curé Freud !) que j'y entrai lorsque ma mère ou ma grand-mère m’avaient donné un peu de monnaie à dépenser...
En plus de l’assortiment d’épicerie classique, ce magasin avait un petit rayon ‘presse’ et un présentoir sur lequel étaient disposés des exemplaires de bandes dessinées que nous appelions des 'bouquins'.
C’est là que j’ai acheté le N° 1 de ‘Blek’, une ré-édition des aventures du géant blond qui paraissait d’abord dans KIWI... 
Bien sûr mon regard était également attiré par le rayon bonbons et, lorsque le 'portefeuille' le permettait, il m'arrivait même de m’offrir le luxe d’un Chewing-Gum Malabar… 
Quelle époque ! Il ne fallait pas grand-chose pour nous rendre heureux et nous avons connus des moments de joie intenses, pour ne pas dire le Nirvana...
Essayez d'imaginer la scène; lire les aventures de Blek le roc combattant les tuniques rouges tout en mâchant un Malabar qui faisait des bulles immenses…
Le bonheur était dans le pré !   
sanal.jpg
 
Le café-restaurant Koenig
Durant les années 50-60, Schoeneck, comme la plupart des villages, comptait de nombreux Bistrots.
En venant de la douane, il y avait d’abord la Valuta, puis le bistrot Hoch. Un peu plus loin le restaurant Koenig et, en remontant la rue Victor Hugo le café Greiner, suivi rue Pasteur de l’Auberge Lorraine, du Tigre puis un peu plus tard, à l’endroit dit Le Paradis le restaurant spécialisé en couscous Chez Abdallah.
Dans cette rubrique nous allons nous intéresser au restaurant Koenig, Café des sports que nous avons tous connu, enfants, adolescents et adultes. C’est également là qu’avaient lieu la plupart des banquets organisés par les associations du village entr’autres les Pompiers et les Footballeurs de l’E.S. Schoeneck. 
C’est chez Koenig que les habitants de la Ferme et du village se retrouvaient pour boire un verre, jouer aux cartes ou échanger des points de vue parfois opposés. 
C’est également dans ce restaurant que fût installée un des premiers téléviseurs noir et blanc à l’époque où il n’y avait que trois chaînes (ORTF, Télé Luxembourg et Télé Sarrebruck). 
Enfants, il nous arrivait de coller notre visage contre la devanture pour voir au fond de la salle sur un écran de 54 cm (!) quelques extraits de films avec Rintintin et Rusty, la flèche brisée avec Cochise ou, certains soirs, les fameux matchs de catch sur télé Luxembourg avec l’Ange blanc ou André Benchémoul... 
Un grand Merci à Marie Marthe & à Ernest De Pauli pour les superbes photos anciennes que vous pouvez admirer dans la galerie Schoeneck autrefois.
 
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La boulangerie Bastian
Située rue des marronniers à Schoeneck, la boulangerie a été créée dans les années 30. Reprise après guerre elle fût transformée dans les années 50 en épicerie par le couple Auguste et Catherine Bastian (De Aougouscht unn’s Käddy) sous l’enseigne EDEKA, une enseigne du groupe Edeka-Gruppe créé en 1898. Cette enseigne avait pour origine l’E.d.K. une coopérative d'achat d'épiciers allemands qui a formé la marque d'entreprise EDEKA valable jusqu'à aujourd'hui. Après la deuxième guerre mondiale, la reconstruction d'une nouvelle centrale est conduite à Hambourg, puis vers 1954, l'âge du libre-service commence. En 1955, des Fruchtkontore à Bochum, Hambourg, Francfort-sur-le-Main et Munich sont formés.
Victimes comme beaucoup d’autres, de la concurrence due à la grande distribution, l’épicerie Bastian a fermé ses portes en 1975 et le fils cadet, Raymond, a changé son fusil d’épaule en créant dans les locaux la société d’ambulances Bastian Raymond.
Témoignage :
Sur le chemin de l’ancienne école située en haut du village il nous arrivait de nous arrêter le matin à la boulangerie Bastian pour nous acheter un Schneck, cette pâtisserie en forme d’escargot recouverte d’une belle couche de sucre glace. Nous dégustions cette succulente pâtisserie sur le chemin de l’école ou, pour les moins impatients, à la grande récréation. Il ne s’agissait pas à l’époque de pâtisserie industrielle mais d’une véritables spécialité artisanale entièrement fabriquées par le père Auguste Bastian, personnage imposant qui nous accueillait dans son magasin, ceint d’un tablier blanc et la tête couverte de sa toque d’artisan boulanger.
Dans sa boulangerie-épicerie on trouvait, à l’instar de toutes les épiceries de quartier, à peu près tout ce qui était nécessaire au quotidien, mais, pour nous les enfants, le rayon le plus important restait celui des friandises... Entre les chewing-gums gagnants, les tubes de coco, les spirales de réglisses, les cigarettes en chocolat et les bonbons de toutes sortes et de toutes les couleurs, le moins que l'on pouvait dire c'est qu'on avait largement le choix quand à la façon dont nous allions faire la fortune de toute une génération de dentistes... Clément Keller    
 
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Diaporama présenté lors des retrouvailles 2016
 
A visiter  également :
  


04/04/2016
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Les anciens de la 'Ferme' se retrouvent...

Depuis quelques années un groupe d'anciens de la Ferme de Schoeneck se retrouve une fois par an. Ces retrouvailles avaient eu lieu chez notre ami Walter, dans sa Ferme à VallerangePour des raisons logistiques et, surtout pour 'rapatrier' cette manifestation au plus proche de son histoire, nous avons organisé en 2015 pour la première fois ces retrouvailles à Schoeneck dans la salle du Pré Vert, rue des épines.

Objectivement, pour une première ce fut une réussite! Certains participants on retrouvé des amis d'enfance qu'ils n'avaient pas vu depuis plus de 40 ans et le moins que l'on puisse dire c'est que ces moment d'échanges chaleureux auront marqué les esprits...

En parallèle, une fois de plus grâce à l'énergie déployée par notre ami Walter Heitzmann, une expo-photo comportant de superbes agrandissements de documents d'époque trouva naturellement sa place au coeur de la manifestation et ce, pour le plus grand bonheur des invités. 

L'animation musicale a été, comme tous les ans, assurée par 'Flashback' (Clément et Heinz) et la partie logistique (repas, salle, sourires etc.) par Lise, Anne-Marie et Huguette. 

Nous vous tiendrons bien entendu au courant de l'évolution de cette manifestation.

En attendant, n'hésitez pas à nous faire parvenir vos commentaires et à nous transmettre les photos ou les documents que vous jugerez intéressants. C'est avec grand plaisir que nous publierons tout ce qui nous rassemble sur ce Blog. Merci à toutes et à tous et à bientôt. Clément. 

 

Séquence émotion :

En juillet 2015 je reçois un mail en anglais d'un nommé Charles Flandorfer (Charles ne parle que le norvégien et l'anglais!), ancien habitant de la Ferme ayant quitté les baraques de la cité avec ses parents en 1953 pour repartir vers Fredrikstad en Norvège, pays natal de sa mère.

Avec l'aide de Raymond Engelbreit, historien local, nous retrouvons effectivement la trace de la famille Flandorfer et nous lui proposons bien entendu de lui servir de guide.

Grâce à internet et aux photos postées depuis des années sur le site Stiring.net, Charles retrouve les traces de l'endroit qui l'ont vu naître et décide de venir avec armes et bagages en 'pèlerinage' à Schoeneck pour réaliser ce rêve qui le hante depuis toujours : retrouver ses racines... 

Près de 60 années s'étaient écoulées depuis son départ de la 'Ferme' et c'est en larmes qu'il se recueille, en compagnie de sa compagne Anne-Greth et de son fils Jonas, à l'endroit où se situait cette fameuse baraque dont ses parents lui avaient si souvent parlé...  

 

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Voici la traduction du Mail que Charles Flandorfer m'a envoyé quelques jours après son retour en Norvège :

Hello Clément,
Notre visite à la Ferme de Schoeneck est la plus belle chose qui me soit jamais arrivé.
Je suis si content de t’avoir rencontré ainsi que tes amis et d’avoir visité l’endroit où j’ai vécu. Je n’oublierais jamais où je suis né, c’était très émouvant de te rencontrer, de regarder toutes ces photos et de me balader là ou j’ai fait mes premiers pas. 
Je suis HEUREUX. Il est possible que je revienne l’année prochaine, je ne peux oublier comme c’était merveilleux de voir Forbach, les paysages et une partie du puits de mine où mon père a travaillé.
Nous sommes reconnaissants pour ton hospitalité et de nous avoir fait visiter les alentours des mines. Peut-être nous rencontrerons nous à nouveau… Qui sait? J’espère que toi ainsi que ta famille êtes en bonne santé. Ma compagne et son fils parlent chaque jour de cette visite, je te salue de leur part.
Ils ont été impressionnés par tout ce qu’ils ont vu et par l’accueil que tu nous a réservé. J’écoute ton CD et regarde tes clips sur YouTube, cela me touche droit au cœur. Je ne peux croire que j’ai fait partie de cette Ferme de Schoeneck, j’espère que chacun qui a vécu là-bas visitera l’endroit et n’oubliera jamais d’où il vient.
Je vais numériser quelques photos et te les envoyer, peut-être pourras-tu les utiliser lors d’expos sur la mine. Meilleurs salutations de Charles et sa famille.  Que dire de plus ?
 
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10 SEPTEMBRE 2016 : LES RETROUVAILLES 
Même le soleil était au rendez-vous ! A part quelques défections pour cause de maladie (à nos âges cela peut arriver !), tous les amis qui avaient annoncé leur présence étaient fidèles au rendez-vous. 
Entre les différents Diaporamas de photos du village et de la Ferme de Schoeneck des années 50-60, les séquences vidéo, l’expo-photo habituelle, et, nouveauté cette année, le musée des vestiges de la Ferme de notre ami Walter Heitzmann, les discussions et les échanges de souvenirs et d’anecdotes allaient bon train. 
Chacun avait une histoire à raconter… Georges nous a parlé des stères de bois qu’il trimbalait avec ses copains dans la forêt pour reconstruire ‘Fort Alamo’, de l’arbre qu’il avait retrouvé 50 ans plus tard  et sur lequel il avait gravé ses initiales et le nom son idole du moment ‘Tex Bill'… Joseph nous a raconté avec beaucoup d’émotion, son enfance à l’orphelinat avant d’être adopté avec ses frères par une famille de la Ferme de Schoeneck, Jean René nous a montré avec fierté le classeur dans lequel il est en train de reconstituer la liste de tous les habitants de la cité dans les années 54… Bref, chacun apportait sa pierre à l’édifice de nos souvenirs… 
Après le café-gâteau, la photo-souvenir réalisée par le correspondant local du Républicain lorrain et les intermèdes musicaux avec Lise, Clément et Heinz, ce fût au tour de notre ami JLM d’être mis à l’honneur par Walter lors de la remise de quelques objets originaux retrouvés près des ruines de son anciennes baraque. 
Clément eût également droit à un cadeau sous la forme d’une copie grand format du plan original de la cité de baraques puis, en soirée, festival de grillades et de salades diverses arrosées de boissons que chacun consomma, bien entendu, avec modération...
Une belle journée de retrouvailles sous le soleil et dans la bonne humeur, dont voici ci-dessous le compte-rendu en photos. 
  

  

Ci-dessous, une des vidéos présentées au public lors des retrouvailles 2016 

 

 

LA PRESSE EN PARLE... 

 

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Compte-rendu des retrouvailles paru le 21/09/2016 dans le Républicain Lorrain.

Un grand merci à M. Haag Jean-Marie, correspondant local du journal.  (c) 2016 Le républicain lorrain

 

 * * * * * * * * * *

Petite balade avec Walter et JLM dans la jungle de la Ferme

 


 

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23/02/2016
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